Obama frappe fort pour – enfin – dire stop à Poutine, destructeur de l’Occident, qui se croit tout permis, en remodelant le monde à sa façon.

Yes, Obama ! Yes, you can !

Mais pourquoi si tard, quand cet acte de bravoure et de justice, face au Fantômas des temps modernes, s’apparente plutôt à la vengeance personnelle d’un impuissant sur le départ ?

Pourquoi personne ne vous a rappelé, pendant ces huit dernières années, que vous n’étiez plus un professeur des universités dispensant de bons cours, mais le leader naturel de la civilisation occidentale, qui avait tant besoin de vous, dans ce nouveau monde ou elle a perdu sa boussole ?

A. Melnik