Emmanuel Macron serait bien avisé de méditer sur cette citation de de Gaulle :

« Il n’y a qu’une fatalité. Celle des peuples qui n’ont plus la force de se tenir debout et qui se couchent pour mourir . Le destin d’une nation se gagne chaque jour, contre les causes externes et internes de destruction ».

Nous avons un président, chef de la cinquième puissance mondiale,mais un chef d’Etat qui se révèle incapable de rétablir l’ordre républicain sur l’ensemble du territoire français.

Partout en France l’Etat est bafoué, humilié, méprisé, dans des proportions de plus en plus inquiétantes, tant l’exécutif renonce à se faire respecter et à restaurer l’Etat de droit. C’est la chienlit généralisée.

Au coeur même de Paris, ce sont les casseurs qui font la loi, capables de rivaliser en nombre avec les forces de l’ordre. 1200 racailles d’extrême gauche ont cassé, brûlé et pillé en toute impunité ce 1er Mai, devant 1500 policiers impuissants, faute d’avoir reçu l’ordre d’intervenir. Un scandale d’Etat.

A Notre-Dame-des-Landes, c’est l’anarchie et la négation de l’égalité républicaine.

Non seulement 2500 gendarmes n’ont jamais reçu l’ordre de déloger 100 ou 200 hors-la-loi qui squattent des terres depuis 10 ans, mais l’Etat s’apprête à régulariser leur situation comme s’ils étaient des paysans historiques propriétaires de leurs terres ! Le summum de l’injustice, la consécration de l’inégalité républicaine.

Dans les Universités, ce sont les gauchistes qui font également la loi, saccageant les locaux en toute impunité. Certains amphis sont transformés en salles de shoot et en baisodrome, tandis que l’exécutif reste les bras ballants. Des milliers d’étudiants sont pris en otages à la veille des examens.

Dans les banlieues, l’Etat de droit a totalement disparu. Les caïds et les barbus font régner leur propre loi. Racket, trafics, violences et islamisme sont le lot quotidien des habitants.

Outre-mer ce n’est pas mieux. La Guyane, submergée par les clandestins brésiliens et surinamiens, est devenue le département le plus criminogène de France.

Et Mayotte, totalement abandonnée par la métropole, aura bientôt davantage de clandestins sur son sol que de citoyens français. Et que dire de l’immigration invasion, domaine où l’Etat a totalement perdu le contrôle de la situation ?

Paris est la capitale du tiers-monde, le rendez-vous de toute la misère du globe, où 100 clandestins de plus par jour, viennent s’entasser dans les bidonvilles, au grand dam des riverains qui ne supportent plus la crasse et l’insécurité de leur quartier. Aucun clandestin n’est expulsé !

La France est paralysée. Les cheminots ont pris en otage des millions de travailleurs et menacent la survie de milliers d’entreprises. Le secteur touristique est aux abois.

En résumé, nous avons un État macronien totalement impuissant, qui, par ses renoncements successifs, a paralysé le pays et perdu le contrôle de la situation dans la plupart des domaines. Il en est réduit à “condamner fermement” pendant que tout s’effondre.