kiki_opt

On le croyait éteint mais il n’en est rien ! Charles Khoury fait ses vœux en présentant sa candidature à la présidence de l’UDI, poste important à la veille des investitures pour les législatives de 2017. Il va sans dire que cette nouvelle a surpris jusqu’aux membres de son propre camp. Proche de Joseph FRANCIS, le président sortant, Charles Khoury a su se faire une place dans la hiérarchie de l’UDI.

Fondé par Jean-Louis Borloo en septembre 2012, l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI) est un parti du centre droit regroupant plusieurs entités politiques comme la Gauche Moderne, l’Alliance Centriste, le Nouveau Centre, la Force Européenne Démocrate ou encore le Parti Radical. L’UDI s’appuie au Sénat sur le groupe d’Union Centriste et Républicaine et sur le groupe UDI à l’Assemblée nationale. Autour de valeurs communes (la République, la tolérance, la justice, le respect de l’autre,…), l’UDI travaille sur neuf thématiques considérées comme ses priorités. Parmi celles-ci se trouve la volonté de refonder une Europe plus intégrée et fédérée qui puisse mieux faire face à la compétition à l’échelle internationale. L’UDI souhaite également intervenir dans l’éducation en provoquant une révolution éducative et en facilitant l’apprentissage et l’alternance. Le parti de l’Union des Démocrates et Indépendants fonctionne sur la base de la transparence et des votes, mais aussi sur un principe d’unité sans faille qui permet de fédérer plusieurs partis politiques sans que ces derniers ne cessent d’exister.

En 2013, il n’a pas hésité une minute à retrousser ses manches pour soutenir Joseph FRANCIS alors  que d’autres boycottaient les élections internes.
Un an plus tard, il dirige la campagne de la liste UDI sur Montpellier au détriment de sa candidature sur la ville de Mauguio. Puis en 2015, il porte les couleurs de l’UDI et de l’UMP sur le canton le plus difficile pour la droite du département, la Paillade, et multiplie le résultat par trois par rapport à 2011.
Nous l’avons interrogé sur ses motivations :
« Je souhaite que l’UDI soit une force politique de propositions et de militants, et non pas une porte valise des républicains », ce qui va changer avec l’actuelle direction.
« Pour les législatives de 2017, je serai de ceux qui défendront l’idée d’avoir un candidat sur chaque circonscription, sauf sur celle où il y aura un candidat sortant de notre grande famille », des primaires ouvertes s’ouvrent aux électeurs dans le département.
« Nous appliquerons le non-cumul des mandats, volonté des Français, toute candidature d’élus qui ont déjà un exécutif ne sera pas prise en compte, il est question d’éviter d’installer des « baronnies » dans des secteurs et de se retrouver en panne de démocratie au sein du parti ».
Quand nous lui demandons, « comment cela va se passer avec Joseph Francis ? », sa réponse est simple : « Joseph est un homme de valeur, nous allons avoir un véritable débat d’idées et de positionnement par rapport à nos partenaires, et non pas un débat de coup de couteau dans le dos comme nous en avons connu. Nous présenterons devant les militants nos ambitions pour 2017, et 2020 ; et les adhérents feront leur choix ». Enfin un parti avec une véritable démocratie, où chacun peut s’exprimer.