Les attentats de Paris, ceux de Bruxelles aujourd’hui – et où demain ?- traduisent malheureusement le prix fort du sang que nous payons pour notre naïveté collective et l’irresponsabilité de nos dirigeants.

Naïveté pour avoir accepté, au nom des droit de l’Homme, les dérives communautaristes sans réagir ; pis encore, ces « hommistes » se sont évertués à trouver des excuses à ceux qui affirment la supériorité de leur loi religieuse sur les lois du suffrage universel, au mépris de la laïcité, fondement de nos démocraties.

Naïveté pour n’avoir pas compris que la liberté totale de circulation Schengen confondue avec l’absence de contrôle allait d’abord profiter aux assassins.

Irresponsabilité pour n’avoir pas traqué et sanctionné fermement tous les trafiquants d’armes qui assassinent au quotidien avec des armes de guerre, à Marseille, au Bataclan et à Bruxelles.

Irresponsabilité du Gouvernement français qui a refusé de rétablir des relations de coopération de sécurité et d’échanges de renseignements avec Damas, rangé par idéologie parmi les pestiférés.

Le problème n’est plus de savoir s’il faut appliquer la déchéance de la nationalité. La question fondamentale est de se départir rapidement de notre naïveté collective et de faire face avec responsabilité à la menace d’une cinquième colonne qui se joue de nos démocraties. Il nous faut lutter de façon implacable contre ces assassins.

Pas de liberté pour les ennemis de la liberté !