RAMA YADE ET MYRIAM GANDOLPHE LORS DE SA VISITE A SAINT- HERBLAIN

RAMA YADE ET MYRIAM GANDOLPHE LORS DE SA VISITE A SAINT- HERBLAIN

Un mois après son départ du gouvernement, le 15 décembre 2010, Rama Yade rejoint le Parti radical de Jean-Louis Borloo, tout en restant à l’UMP.

Le 22 décembre 2010, Rama Yade est nommée par le Conseil des ministres ambassadrice de France auprès de l’UNESCO, en remplacement de Catherine Colonna. Elle démissionne de ce poste le15 juin 201130. Sa démission sera effective en juillet 201131.

Le 8 avril 2011, elle annonce quitter l’UMP par solidarité avec Jean-Louis Borloo. Elle déclare sur BFM TV : « il y a eu une fracture avec l’UMP. Je ne me suis plus sentie entendue dans ce mouvement, donc je le quitte ». Elle se dit favorable à une candidature de Jean-Louis Borloo à l’élection présidentielle de 2012.

Rama Yade est radiée des listes électorales de Colombes le 15 décembre 2011, pour irrégularité sur sa domiciliation, puisqu’elle est accusée d’avoir menti sur ce point (un document de la Direction générale des finances publiques démontrerait en effet, qu’elle n’a pas payé ses impôts locaux à Colombes depuis 2009 ce qui ne l’autorise pas à être inscrite sur les listes électorales de la commune). Une enquête est ouverte par le parquet de Nanterre en décembre 2011.

Elle est nommée première vice-présidente du Parti radical lors du Bureau national du 18 octobre 201134. Elle refuse de voter la motion de soutien à Nicolas Sarkozy lors du congrès de son parti du10 mars 2012, déclarant toutefois vouloir faire gagner la droite. Elle apporte finalement son soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy le 31 mars suivant.

Rama Yade se présente dans la deuxième circonscription des Hauts-de-Seine aux élections législatives de 2012 sous l’étiquette du Parti radical, sans le soutien de l’UMP. Elle est éliminée dès le premier tour, après avoir obtenu 13,84 % des voix, derrière le candidat du PS, Sébastien Pietrasanta et le candidat de l’UMP, Manuel Aeschlimann37 pour lequel elle appelle à voter, malgré les violentes invectives de campagne.

Après cette défaite, elle retrouve, en novembre 2012, son poste d’administratrice du Sénat au sein de la Direction de l’initiative parlementaire et des délégations.

Rama Yade rejoint l’Union des démocrates et indépendants (UDI) lors de la création de cette fédération de partis centristes en octobre 2012 et en est nommée présidente de la commission des investitures. Elle reste aussi au Parti radical.

En octobre 2013, elle se met en congé sans traitement de son poste au Sénat. Des observateurs politiques avancent qu’elle songerait à une candidature au Sénat ou aux élections européennes de 2014