Jean-Loup MSIKA

Le grand chroniqueur Ibn Khaldoun, né en 1332, à Tunis, écrit ceci dans sa “Muqaddima”:

« …Dans la communauté musulmane, la guerre sainte est un devoir religieux, parce que l’islam a une mission universelle et que tous les hommes doivent s’y convertir  de gré ou de force… »

“De gré ou de force”, selon Ibn Khaldoun, par les convertions forcées (“l’islam ou le sabre”) ou par la soumission des minorités à la condition humiliante de dhimmis

Vous direz que c’était au14ème siècle, il y a bien longtemps…?

Mais ces observation d’Ibn Khaldoun sont bien plus que jamais d’actualité puisque les minorités sont persécutées partout en terre d’islam, encore de nos jours, et que la violence contre les prétendus “infidèles” (entre guillemets…), s’exerce cruellement en France, sous nos yeux et partout dans le “Dar el harb”, le domaine de la guerre car non encore soumis à l’islam comme le “Dar al Islam”.

Devant cette violence meurtrière et ce projet de domination universelle, n’est il pas légitime de craindre l’islam, comme une idéologie totalitaire menaçante, diamétralement opposée à cette valeur centrale pour nous de la liberté de chaque être humain?

Pour guérir le monde de l’islamophobie, et pour que l’Islam en somme n’épouvante plus le monde, ne croyez vous pas que c’est aux musulmans d’agir, et à eux seuls, pour éliminer la dimension politique conquérante et totalitaire évidente de l’islam, cela en répudiant clairement la condamnation à mort de l’apostat et la soumission des minorités non musulmanes à la dhimmitude humiliante et injuste?

De plus, ne trouvez vous pas que ce concert de lamentations relatives à “l’islamophobie” et à un prétendu “racisme d’état” est bien déplacé et insolent, particulièrement en France ou les musulmans bénéficient de libertés d’expression et d’entreprise et d’accès aux soins et à l’enseignement dont ils ne disposent dans absolument aucun pays d’islam, pays d’ou ils cherchent à s’échapper par tous les moyens?

Trop de  partis politiques français, et non des moindres, vont s’associer à ce concert indécent de récrimination et de condamnation de l’islamophobie, cela dans le but pervers de s’assurer des voix, une base électorale. Pensez vous qu’ils rendent ainsi service à leurs concitoyens musulmans en les confortant dans une attitude victimaire dévoyée, injustifiée, et en favorisant une confusion malhonnête entre racisme (odieux et condamnable) et crainte légitime d’un l’Islam menaçant, tel qu’il se présente encore malheureusement aux yeux de tous?

Ne faudrait il pas, avant tout et en toute justice, se soucier des victimes passées, présentes et futures de cet Islam qui avance:  de gré ou de force… selon le mot d’Ibn Khaldoun ?