• solaire
  • 7 Français sur 10 souhaitent que les engagements de la COP21 en matière de réduction des gaz à effet de serre soient respectés. Ils sont 83% à le souhaiter parmi les sympathisants de gauche, 70% parmi les sympathisants de droite et 63% chez les personnes n’exprimant pas de sympathie partisane.
  • Concernant les dispositions prévues par la loi de transition énergétique votée en août 2015, 87% des Français désirent que le prochain gouvernement se tienne aux engagements de développement de 30% des énergies renouvelables d’ici 2030. 86% sont pour des mesures permettant une réduction de la consommation d’énergie de 20% en France. 72% des personnes interrogées souhaitent enfin une réduction de la part du nucléaire de 75% à 50% d’ici 2025.

Sur ces questions, il existe une nouvelle fois un vrai consensus. Plus des ¾ des sympathisants de droite (85%), de gauche (93%) ou des personnes sans sympathie partisane (82%) sont ainsi pour le développement de 30% des énergies renouvelables d’ici 2030.

On retrouve des chiffres similaires pour la réduction de la consommation d’énergie de 20% en 2030 qui rencontre le soutien 92% des sympathisants de gauche et 85% de droite.

Concernant la réduction de la part du nucléaire d’ici 2025, le consensus est moins net et les identités partisanes plus présentes. Si 83% des sympathisants de gauche sont pour cette baisse de la part du nucléaire, cette part tombe à 66% seulement chez les sympathisants de droite (hors sympathisants Modem 60%).

Il n’en reste pas moins que dans un contexte budgétaire restreint, 77% des Français, toutes couleurs politiques confondues, souhaitent que sur le plan énergétique, le prochain gouvernement soutienne en priorité les énergies renouvelables, contre seulement 11% l’énergie nucléaire, 12% des sondés ne se prononçant pas.

Même consensus sur le gaz de schiste ou les OGM. Seuls 23% des Français souhaitent que l’exploitation de gaz de schiste soit autorisée et 16% uniquement soutiennent la production d’OGM en France.

  • Seul sujet à la discussion, le thème du diesel s’avère moins rassembleur même si 53% des personnes interrogées se prononcent pour l’adoption de législations plus strictes contre les voitures diesel au nom de la santé publique. Au-delà des sympathies partisanes, on observe sur cette question un clivage géographique très marqué : si 68% des habitants de l’agglomération parisienne y sont favorables, cette adhésion n’est que de 52% dans les agglomérations urbaines de province et est minoritaire (45%) parmi les ruraux.