Charles Blé Goudé, né le 1er janvier 1972 à Niagbrahio, dans le centre-ouest de la Côte d’Ivoire, est un homme politique ivoirien.

Ses actions durant les événements de novembre 2004 en pleine crise politico-militaire en Côte d’Ivoire sont controversées et il fait pour cela l’objet de sanctions de l’ONU pour notamment avoir participé à des actes de violences et d’avoir incité à la haine. Lors de la crise ivoirienne de 2010-2011, il soutient le camp de Laurent Gbagbo. Après la défaite de ce dernier, la Cour pénale internationale émet un mandat d’arrêt international à l’encontre de Blé Goudé pour crimes contre l’humanité. Il est arrêté en janvier 2013 au Ghana, puis détenu en Côte d’Ivoire avant d’être transféré le 22 mars 2014 à la Cour pénale internationale à La Haye. Celle-ci l’acquitte le 15 janvier 2019.

En novembre 2005 il dit regretter les exactions contre les Occidentaux et se présente comme un pacifiste en prônant la non-violence et le rejet des armes comme moyen d’accession au pouvoir. Il organise depuis des journées pacifiques(manifestation, congrès, réunion,…).

À la suite de cela, il est nommé en avril 2007 « ambassadeur de la paix » par le gouvernement de Guillaume Soro dans la perspective d’une réconciliation nationale. Cependant, ce titre, limité aux frontières de la Côte d’Ivoire, est purement factuel et ne s’apparente aucunement aux « ambassadeurs de la paix » de l’ONU. Cette posture pacifiste est vue selon des diplomates français comme un moyen pour Charles Blé Goudé de bien gérer ses affaires