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Le prix de la lutte pour la Liberté et la Démocratie

Une seule personne peut-elle renvoyer 3 Députés élus parce qu’elle n’est pas d’accord avec eux pour la Démocratie et la Gouvernance du pays, sans même qu’ils aient été entendus ?
Qui trahit qui ?

qui doit exclure qui ?

cette soi-disant décision se fonderait sur des statuts qui n’ont jamais été adoptés par la plénière du congrès de 2013.

REFORMER LE PDG

Le PDG doit se donner les moyens d’influer positivement sur la gestion du pays. Pour y parvenir, un dialogue interne doit se tenir pour corriger des aspects dont la caducité est évidente. Le congrès de clarification sollicité par H&M avait pour finalité la modernisation du Parti, pour prévenir l’absolutisme de sa gestion ainsi que certaines dispositions statutaires dépassées et du reste mal inspirées.
DES VALEURS ET DES DROITS
Qui a dévié des vraies valeurs ? Alors qu’ici et là, le rassemblement HM est traité d’intelligence avec l’ennemi, nous nous disons que pour nous, il n y a pas d’ennemis de l’autre coté de notre parti ou au sein de la société civile, mais des adversaires politiques avec lesquels on peut, à un moment ou à un autre, faire des compromis d’idées dans l’intérêt supérieur du pays et du Peuple gabonais ; pour nous le plus important est de RASSEMBLER LES GABONAIS
Si « ennemi » il y a, pour nous:
– ce sont ceux qui bradent les valeurs ancestrales de la Nation (respect, consensus, dialogue);
– ce sont ceux qui bafouent les droits des citoyens gabonais et qui violent ouvertement la Constitution et les Lois de la République ;
– ce sont ceux qui par la fraude et la démagogie veulent conserver le pouvoir ;
– ce sont ceux qui s’accrochent à la mauvaise gouvernance à rebours des évolutions du monde ;
L’ennemi, c’est celui qui impose à notre peuple des souffrances inutiles, fabrique la peur au sein de l’opinion et prépare le chaos lors des élections d’août prochain ;
L’ennemi c’est celui qui veut s’accrocher au pouvoir juste pour le pouvoir au détriment de l’aspiration des Gabonais au véritable « changement ».

est il normale qu’une seule personne puisse mettre quelqu’un en prison parce qu’il a un avis contraire.

Je lance un appel à tous ceux qui par peur de perdre leurs positions font encore semblant de cautionner cette dérive autocratique, despotique et dictatoriale. Ils peuvent encore se ressaisir pendant qu’il est encore temps.

Ali Bongo a un bilan calamiteux et pense pouvoir prendre tout le monde de vitesse.

Il ne respecte pas les lois de la République en commençant par la constitution.
Il veut faire un passage en force et créer un climat de terreur, prendre le pays en otage.

Il constitue aujourd’hui une menace pour la stabilité politique et économique et nous allons lui mettre en face une alternative crédible et tout mettre en œuvre pour mettre un terme à ce cauchemar des gabonais qui voient chaque jour le chômage, la précarité les conditions de vie se détériorer pendant que lui et ce qui lui reste d’amis continuent à mener grand train.

Je confirme que nous sommes détenteurs du Patrimoine PDG – HÉRITAGE & MODERNITÉ et que nous aurons notre candidat pour l’élection présidentielle de 2016

I- UN CLIMAT POLITIQUE APAISE

Nous allons tout faire pour favoriser le dialogue, pour que la classe politique ne se regarde plus en chien de faïence. Une communication positive permettra d’anticiper les blocages divers.
II- UNE GESTION OPTIMALE DES RESSOURCES HUMAINES
Dans cette optique nous devons :
nous entourer de personnes qui privilégieront l’intérêt général aux dépends de l’intérêt personnel. il s’agira de servir le pays et non de se servir.
mettre en commun toutes les compétences dont dispose le pays, pour contribuer au développement de notre pays.
mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, et subordonner la promotion au talent et au savoir pour la hiérarchisation.

III- UNE GESTION RIGOUREUSE DES RESSOURCES FINANCIÈRES
Il est essentiel dès l’entame :
de stabiliser puis inverser la tendance inexorablement descendante de la courbe de croissance
la gestion macro économique qui sera mise en place aura pour priorité de stopper la détérioration de la situation économique
l’action sur l’endettement excessif du pays le ramènera à un taux supportable, pour disposer des moyens d’emprunter des voies d’un redéploiement économique et social.
la lutte contre la corruption et l’affairisme d’Etat connaitra un début de pratique avec le choix de responsables faisant preuve d’altruisme dans l’exercice des fonctions qui leur seront confiées.

IV- UNE VERITABLE POLITIQUE SOCIALE
En faveur des plus vulnérables (logement social, Education, santé)
s’attaquer de front à la question du chômage

V- DES MÉTHODES DE TRAVAIL DONT L’EFFICACITÉ EST AVÉRÉE
Nous nous emploierons à mettre en pratique :
des méthodes de travail permettant la lisibilité des processus pour rassurer les investisseurs.
les actions à mener seront programmées et hiérarchisées minutieusement pour éviter de tout entreprendre à la fois et ne rien terminer.
les administrations retrouveront leur structuration habituel, dont l’efficacité a été appréciée depuis toujours. un terme sera mis à ces innovations qui ont plus été nuisibles que positives (les agences).

VI- FAIRE DU GABON UN ETAT DE DROIT

Nous veillerons à ce que dans notre pays :
la loi fondamentale soit respectée dans toutes ses dispositions.
que les médias publics soient accessibles à tous les citoyens sans exclusive.
que les propositions d’amendement des députés soient prises en compte s’agissant des ordonnances prises pendant l’intercession parlementaire.
que la justice soit égale pour tous. C’est la clé de voute qui met les gabonais ensembles, les protège et empêche les plus faibles d’être opprimés. Qu’elle s’exerce donc de manière impartiale pour tous, en proscrivant les arrestations et les incarcérations arbitraires.
Que la restriction des libertés individuelles d’aller et venir, de manifester pacifiquement, de penser et de s’exprimer etc.., cesse immédiatement
VII- LA REFORME INSTITUTIONNELLE

Les institutions de notre pays doivent connaitre une réorganisation opportune.
le Président de la république ne sera plus le président du conseil supérieur de la magistrature, pour prévenir l’instrumentalisation de la justice.
la séparation des pouvoirs, exécutif, législatif et judiciaire s’imposera pour lutter contre l’absolutisme dans la gestion de l’Etat.
Nous converserons le caractère présidentiel du régime.
la nécessité de bénéficier d’une bonne base de gouvernance, de la légitimité démocratique, nous imposera de ramener toutes les élections à deux tours.
la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux mandats est notre résolution.

CONCLUSION

Notre pays va mal sur tous les plans
Nous avons les ressources en nous, nous devons renverser cette tendance
Nous mettrons la compétence en avant