Les riverains sont pourtant persuadés qu’on les empoisonne à petit feu. Hexagones a enquêté. Il suffit de suivre l’un de ces petits chemins qui sillonnent le lieu pour tomber sur le site de stockage, qui est curieusement libre d’accès. Nous avons prélevé des échantillons de boues et nous les avons fait analyser par deux laboratoires totalement indépendants d’Altéo et des pouvoirs publics. Les résultats sont sans appel.

L’analyse de radioactivité des boues a été réalisée par la Criirad, ce laboratoire indépendant créé en 1986 par Michèle Rivasi, devenue depuis parlementaire européenne écologiste. Il conclut à la présence de quantités anormales de produits radioactifs.