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Il faut bouger et sensibiliser la jeunesse. C’est une urgence. Deja l’Europe oublie , la banalisation des discours se répète et le danger se rapproche . Il faut redonner le sens des valeurs humaines, il faut dire combien l’humanité s’enrichit des différences et quelle perte immense pour toute l’humanité que représente chaque victime assassinée

Depuis 2008, LA MÉMOIRE DE L’HOLOCAUSTE s’incarne dans les peintures, céramiques et textes de Francine MAYRAN, peintre et psychiatre, pour relier Art et Shoah, Art et Histoire.

Des créations pour QUESTIONNER L’INDIFFÉRENCE et SYMBOLISER LES TRACES indélébiles de la Shoah, du génocide tsigane et celles  de toutgénocide.

Les oeuvres ont construit UN PARCOURS EUROPÉEN DE MÉMOIRE avec plus de 40 expositions depuis 2008, pour éviter l’oubli, éveiller les consciences et transmettre un espoir en l’avenir.

SON LIVRE « TÉMOIGNER DE CES VIES-PEINDRE LA MÉMOIRE » a été publié aux Editions du Signe.

En 2014, pour la 20ème COMMÉMORATION DU GÉNOCIDE DES TUTSIelle présente une nouvelle exposition « Après la Shoah on avait dit plus jamais ça… Et pourtant! »

FRANCINE MAYRAN, née après la deuxième guerre mondiale, a monté des expositions de peinture et de sculptures depuis 1999. Son travail artistique de mémoire de l’Holocauste se développe parallèlement depuis 2008. Comme le peintre Samuel Back, elle écrit « ce n’est pas moi qui ai choisi l’Holocauste, c’est plutot l’Holocauste qui m’a choisie pour être l’un de ses porteurs de témoignages. » Elle pense que la peinture s’est imposée à elle comme pour servir à la transmission d’un intransmissible, celui du génocide d’hommes, de femmes et d’enfants dont le seul crime était d’être juifs ou tsiganes, comme celui d’autres d’avoir été arméniens en 1915, cambodgien en 1975 ou encore tutsi au Rwanda en 1994.