REGIME DES INTERMITTENTS, RUINE DE LA CULTURE

À l’approche de la saison des festivals, le mouvement des intermittents menace à nouveau de tout saccager. Une fois de plus, le PLD dénonce ce régime aux multiples effets pervers. Initialement instauré pour protéger la création, le régime des intermittents est vite devenu ruineux pour le régime général. Cet impôt déguisé pèse un milliard prélevé exclusivement sur le coût du travail des salariés du privé (le secteur public ne cotise pas).
Ce régime dérogatoire est également nocif pour les professions de la culture. Il a attiré une population davantage guidée par la recherche d’une protection que par l’effort et le talent, et fragilisé ainsi les vrais passionnés qui veulent travailler dans le secteur du spectacle et de la création. Il a aussi multiplié les abus et les détournements de son usage initial par des sociétés de spectacles et de production télévisuelle qui savent parfaitement profiter de cet effet d’aubaine.
Il est temps de remettre à plat ce régime. La culture a un coût, c’est d’abord à ceux qui la consomment de la financer. Libre aux municipalités qui voient dans ce secteur des retombées économiques positives d’ajouter leur participation, mais tout cela doit être transparent.

Le Parti Libéral Démocrate (PLD) a été fondé en 2008 par son président Aurélien Véron. Il a rassemblé depuis cette date des personnalités issues de la société civile (Arnaud Dassier, Anne Bourdu, Gaspard Koenig, Eric Juramy, Ivanne Poussier, Vincent Benard, Coralie Jaussaud, Louis-Marie Bachelot) et du monde politique (Thierry Mouillac, Gérard Bramoullé, Charles Beigbeder, Thomas Zlowodzki).
Le PLD est aujourd’hui le seul parti politique qui porte l’héritage libéral français et défend la refonte de notre modèle social sur des fondements de liberté et de responsabilité