Le PLD pose trois questions au Président de la République qui prendra la parole ce soir : comment compte-t-il renouer avec la croissance ? Comment compte-t-il renouer avec l’emploi ? Comment compte-t-il assainir une vie politique que les Français jugent de plus en plus corrompue par des intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général ? Dans un souci de bien commun, nous lui proposons des réponses qui ont fait la preuve de leur efficacité.

La croissance ne se décrète pas. Elle ne peut revenir qu’en libérant les entreprises, et particulièrement les PME et les ETI, de leurs entraves qui sont fiscales, réglementaires et financières. Abaissement de l’IS à 20 % comme au Royaume-Uni, nettoyage d’une grande partie des réglementations absurdes, ouverture à la concurrence des derniers monopoles et professions protégées et fin de la sur-taxation du capital pour favoriser la croissance des fonds propres des PME et l’investissement.
 
L’emploi repartira avec la croissance, mais aussi avec une profonde simplification des réglementations du travail et un raccourcissement de l’indemnisation du chômage. La suppression de la durée légale du travail, le relèvement des seuils de 10 à 250 et de 50 à 1.000 salariés et la fin de l’incertitude juridique des licenciements feront sauter des verrous importants à l’embauche. Le coût du travail diminuera (et les salaires augmenteront) en retirant les 35 milliards destinés à la politique familiale des charges sociales. Enfin, la suppression du SMIC ouvrira la porte à tous ceux qui, faiblement qualifiés, n’ont aujourd’hui pas accès au marché du travail.
 

Rétablir la confiance des Français envers la classe politique exigera des mesures fortes. Réduction du nombre de parlementaires à 300, élus au moins pour moitié à la proportionnelle. Fin du cumul de mandat nationaux et exécutifs locaux, mandats renouvelables une seule fois, pour permettre de rafraîchir la classe politique. Suppression du financement public des partis afin qu’ils renouent avec leur base dont ils sont de plus en plus déconnectés. Voilà des mesures franches capables de faire revenir la confiance.

Le Parti Libéral Démocrate (PLD) a été fondé en 2008 par son président Aurélien Véron. Il a rassemblé depuis cette date des personnalités issues de la société civile (Arnaud Dassier, Anne Bourdu, Gaspard Koenig, Eric Juramy, Vincent Benard, Louis-Marie Bachelot) et du monde politique (Charles Beigbeder, Thierry Mouillac, Thomas Zlowodzki). Lors des élections législatives de juin 2012, 70 candidats ont porté ses couleurs. Il est parti membre de l’UDI depuis janvier 2013. Le PLD est aujourd’hui le seul parti politique qui assume l’héritage libéral français.