L’ancien président de l’OMC, Pascal Lamy, a réouvert le débat sur les conséquences néfastes du SMIC comme outil de lutte contre la précarité. Gilbert Cette, Philippe Aghion et Élie Cohen, trois économistes ayant contribué à la campagne de François Hollande, ont eux aussi rappelé les effets négatifs de ce seuil infranchissable pour un nombre croissant de Français : exclusion de longue durée, voire définitive du monde du travail par une désocialisation progressive. Le PLD constate avec satisfaction la popularité croissante de cette analyse que nous défendons depuis des années : le SMIC est contreproductif pour l’insertion des moins qualifiés dans le monde du travail.

Nous proposons de remplacer la notion du salaire minimum unique par celle de revenu minimum, en remplaçant l’ensemble des aides sociales (RSA, PPE, ASS, AAH, AER, ASF, allocation logement, aides EDF et gaz, etc.) par un système plus lisible et plus juste : l’impôt négatif inspiré de la Prime Pour l’Emploi (PPE). Chaque branche d’activité, chaque entreprise pourrait dès lors négocier librement des salaires plancher en accord avec les partenaires sociaux. Mais sans imposer de seuil uniformément sur tout le territoire et dans toutes les activités. Une telle souplesse dans la rémunération doit s’accompagner d’une stratégie de formation continue active et ciblée sur ces personnes en grande fragilité.

Le Parti Libéral Démocrate (PLD) a été fondé en 2008 par son président Aurélien Véron. Il a rassemblé depuis cette date des personnalités issues de la société civile (Arnaud Dassier, Anne Bourdu, Gaspard Koenig, Eric Juramy, Vincent Benard, Louis-Marie Bachelot) et du monde politique (Charles Beigbeder, Thierry Mouillac, Thomas Zlowodzki). Lors des élections législatives de juin 2012, 70 candidats ont porté ses couleurs. Il est parti membre de l’UDI depuis janvier 2013. Le PLD est aujourd’hui le seul parti politique qui porte l’héritage libéral français. partiliberaldemocrate.fr