Il s’intéresse davantage à la peinture intimiste et aux portraits. Il réalise des portraits de femmes de grandes dimensions avec des compositions richement décorées pour flatter une clientèle riche et bourgeoise qui lui fait des commandes, et il réalise aussi de nombreuses scènes de femmes nues ou aux poses langoureuses et érotiques, en tenues extravagantes dans des compositions asymétriques, sans relief et sans perspectives, riches d’une ornementation chatoyante, envahissante et sensuelle.

En 1910, Klimt participe à la 9e Biennale de Venise, où il retrouve le succès et la notoriété d’avant l’Aula magna. Il reprend le titre de décorateur « fin de siècle », de peintre de l’intelligentsia autrichienne et d’inventeur de l’art décoratif.

En 1911, La vie et la mort reçoit le 1er prix à l’Exposition internationale de Rome. Klimt voyage à Florence, Rome, Bruxelles, Londres et Madrid. En 1912, Klimt remplace par un fond bleu (à la Matisse) le fond or de La vie et la mort1

En 1914, les expressionnistes critiquent l’œuvre de Klimt.[précision nécessaire]

Sa mère meurt en 1915, la palette de l’artiste s’assombrit, ses paysages tendent vers le monochromisme.

En 1916, Klimt participe avec Egon Schiele, Kokoschka et Anton Faistauer à l’exposition du Bund Österreichischer Künstler à la Sécession de Berlin.

En 1917, l’Académie des beaux-arts de Vienne et celle de Munich le nomment membre honoraire. Klimt commence L’épousée et Adam et Eve.