Jean-Pierre Grand est un ancien collaborateur de Jacques Chaban-Delmas, qui fut son mentor en politique. Il est élu député en 2002. En 2006, il était proche d’Alain Juppé et de Michèle Alliot-Marie.

Pour l’élection présidentielle de 2007, Jean-Pierre Grand, fidèle chiraquien1 et villepiniste déclaré, a affiché son soutien à une possible candidature de Dominique de Villepin, préféré par Jacques Chirac au candidat déclaré Nicolas Sarkozy. Dominique de Villepin a accordé à Jean-Pierre Grand une visite officielle le 8 décembre 2006 à Castelnau-le-Lez, commune dont il est le maire depuis 1983.

Candidat à sa réélection en tant que député UMP, pour la XIIIe législature (20072012) dans la 3e circonscription de l’Hérault, il est réélu avec 56,70 % des suffrages au second tour face à la candidate PS Christine Lazerges.

En décembre 2007, il est suspendu de l’UMP par Patrick Devedjian2 pour avoir déclaré que « c’est un devoir moral que de reconnaître l’apport culturel, économique et humain que les rapatriés ont apporté à l’Algérie3 », contredisant un discours de Nicolas Sarkozy prononcé la veille à Alger.

Il est l’un des sept parlementaires de l’UMP à voter non à la réforme constitutionnelle lors du Congrès de Versailles du 21 juillet 2008.

Le 19 septembre 2011, il devient président de République solidaire, en remplacement de Dominique de Villepin.

Il est battu par la candidate socialiste Fanny Dombre-Coste lors des élections législatives de 2012.