Aussitôt rentré au pays, le président de la HAT a accueilli au palais d’Etat d’Iavoloha, une personnalité des États-Unis, Neil Bush. C’est le frère de l’ancien président américain, George W. Bush, lit-on dans le communiqué du chargé de communication auprès de la Présidence de la HAT ce lundi 1er août 2011. C’est la première fois qu’il vient à Madagascar et il y séjourne pour voir avec le président de la HAT les possibilités d’investissement. En tout cas, le communiqué officiel le présente comme étant un grand investisseur dans le domaine de l’industrie et de la finance. Neil Bush est accompagné de ses collaborateurs et il est intéressé par le développement du secteur privé en Afrique.

La rencontre entre le président de la HAT et Neil Bush s’était déroulée à huis clos pendant plus d’une heure. À l’issue de cette rencontre, Neil Bush a déclaré, continue-t-on de lire dans le communiqué : « je suis particulièrement attentionné aux efforts déployés par le président Andry Rajoelina et le secteur privé malgache en vue de développer davantage ledit secteur ; et J’espère pouvoir contribuer au développement des entreprises, malgaches ou étrangères, qui œuvrent à Madagascar, même si, pour le moment, aucun projet concret n’a encore été fixé », a-t-il conclu.

Neil Bush, enième investisseur en visite dans le pays
Neil Bush est le enième grand investisseur qui se présente aux plus hautes autorités de la HAT. On se souvient de ce prince saoudien qui avait été présenté comme l’un des plus fortuné et qui aurait voulu exploiter l’hôtel 5 étoiles et investir dans le tourisme et l’hôtellerie. Il n’a plus donné signe de vie. Un autre grand investisseur avait été accueilli à Mahazoarivo par le Premier ministre de l’époque. Si la mémoire est bonne, celui-là aurait voulu nous ravitailler en l’ensemble des PPN et en produits pétroliers. Lui non plus n’a plus donné de ses nouvelles.

Quant à Bernard Tapie et son fils, ils n’ont plus donné aucun signe de vie. L’école dont il était question s’est évanouie comme fumée. On ne sait ce qu’il adviendra des promesses de cet autre opérateur saoudien qui avait été tout récemment accueilli par le ministre du Tourisme à Tsimbazaza.

Neil Bush et ses collaborateurs pour leur part dégagent des impressions de diplomatie. Ils arrivent au moment où le pays fait des pieds et des mains pour attirer l’attention de Washington et faire fléchir les positions du gouvernement américain par rapport au régime Andry Rajoelina.

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