Xavier Bascher. Spécialiste des produits dérivés dans les années 1990, il a ensuite conçu pour une multinationale française de l’assurance plusieurs concepts innovants. Depuis une dizaine d’années, il transpose ces outils (gestion semi-institutionnelle) à la gestion de fortune. Il enseigne au sein du Département sécurité économique de l’INHESJ.    

Le capitalisme financier, plus que jamais sur le banc des accusés en ces temps de crise, s’inscrit dans un processus de mondialisation modelé par des enjeux géostratégiques, des antagonismes culturels et des logiques de coopétition (mélange de compétition et de coopération), souvent contradictoires les uns avec les autres. Les PME en particulier, en recherche de financements, sont par nature et parfois malgré elles au coeur de ces turbulences impliquant des acteurs financiers brocardés mais aussi méconnus (fonds souverains, hedge funds, fonds vautours, fonds de pension…). Ce qui ne manque pas d’avoir des conséquences sur la sûreté de leurs informations stratégiques et l’indépendance de leurs choix de management et de développement. 

Les auteurs de cet ouvrage de sensibilisation dépassionnent le débat par une approche multidisciplinaire qui s’émancipe des cloisonnements idéologiques stérilisant souvent la pensée. Il s’agit de comprendre dans quelle mesure les entreprises, qu’elles soient stratégiques ou pas, cotées ou non, peuvent profiter de la mondialisation de la finance (c’est-à-dire de l’ouverture aux capitaux étrangers) sans mettre en danger leur pérennité. 

Préface par Alain Juillet et Éric Delbecque. Diplômée de l’Institut d’Études et de Recherche pour la Sécurité des Entreprises (IERSE) et de l’École de Guerre Économique (EGE), Alexandra Guy a rejoint une agence de communication d’influence où elle participe au développement d’activités d’intelligence stratégique.