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L’actualité, sanglante, des derniers attentats  en France, revendiqués par Al Qaïda et l’Etat islamique, deux organisations terroristes prétendant agir au nom d’Allah et donc en appliquant les lois coraniques pose, plus que jamais, la question de la place de l’islam en France.
74% des Français estiment que l’islam est une religion intolérante, incompatible avec les valeurs de la République,  selon un sondage paru en janvier 2013  dans le Monde.   Comment ne pas comprendre ce rejet massif et populaire quand on voit l’état de notre pays, pourtant héritier de l’amour courtois et donc d’une certaine vision de la femme et de la liberté de penser chère à Voltaire ?
En 1989, coup de tonnerre à l’école laïque. Des fillettes prétendent assister aux cours voilées.  Les Français sont abasourdis et atterrés. Il faudra néanmoins attendre 14 ans pour que la loi interdisant les signes religieux à l’école soit votée. Et, pendant ce temps, les voiles n’ont cessé de se multiplier partout, des musulmanes vêtues à la française, sur injonction de leurs imams, maris ou des barbus des mosquées, salafistes ou pas, se renferment sur elles-mêmes, se voilent, s’habillent comme en pays musulman et commencent même à porter le niqab, ce qui nécessitera une nouvelle loi… non respectée comme chacun peut le voir chaque jour. Pire encore on rencontre de plus en plus de fillettes voilées… Des gamines qui sont élevées avec l’idée qu’elles doivent avoir honte de leur corps et considérer les hommes comme des animaux en rut dont il faut se protéger.
Par ailleurs le voile n’est pas, comme on voudrait nous le faire croire, un simple moyen d’arborer sa « religion » en public, il est une façon de dire publiquement que la femme est inférieure à l’homme et un objet de plaisir et rien que ça. La preuve en est simple : quand une Hilary Clinton va en Iran, elle se voile… Pourtant elle n’est pas musulmane. Quand une Oriana Fallaci va en Iran et interviewe Khomeiny, celui-ci lui impose le voile… voile qu’elle lui jettera à la figure au milieu de l’interview.
Et le voile n’est que la partie émergée de l’iceberg islamisation.
Tous les Français, musulmans ou pas, mangent halal sans le savoir et sans le vouloir. 60% des animaux tués dans nos abattoirs le sont sans étourdissement, souffrant une longue agonie pour obéir aux préceptes de Mahomet. Les producteurs de viande et les pouvoirs publics refusent que la viande halal inutilisée par les musulmans, rejetée dans le circuit traditionnel, soit étiquetée comme telle, de peur qu’elle ne soit plus achetée, faisant monter les prix du halal, et les pouvoirs publics craignent que cela ne « stigmatise les musulmans ». Le résultat, des épidémies de gastro-entérites qui peuvent être mortelles, pour les enfants notamment car la viande souillée par l’égorgement et pas assez cuite est souvent contaminée par des bactéries dangereuses comme l‘explique Alain de Peretti, vétérinaire, sur son site Vigilance halal.  Et nous ne parlerons pas de la liberté de conscience violée, puisque tout le monde mange des animaux égorgés en direction de la Mecque avec des prières à Allah.
Cette halalisation de notre nourriture s’accompagne de revendications parfois violentes pour que les cantines proposent systématiquement des repas de substitution au porc, pratique nouvelle dans notre pays où juifs, végétariens ou végétaliens se sont toujours contentés de mettre sur le côté de leur assiette les produits qu’ils ne voulaient pas, sans demander à la collectivité de prendre en charge leurs choix et particularités religieux.
 Et cela crée de l’exaspération, d’autant que cela s’accompagne de revendications spécifiques vécues comme discriminatoires par les non musulmans, absences sur le temps de travail pour faire les prières avec des demandes de salles de prières,   priorité aux musulmans pour avoir les vacances annuelles pendant le mois de ramadan sauf à fournir un certificat de ramadan, aides diverses et variées, discrimination positive à l’embauche pour désamorcer les crises dans les « territoires perdus de la République », demande de subventions publiques pour la construction de mosquées, en violation de la loi de 1905…
Tout cela accompagné de la mise en œuvre, en France, d’un des préceptes coraniques, l’interdiction de critiquer l’islam ou de caricaturer son prophète, interdiction faite aux non musulmans avec la complicité active des medias, des politiques, des associations droidel’hommistes et de certains juges.
Les Français ne peuvent comprendre que l’on condamne à la prison avec sursis et amende quelqu’un qui a juste tagué « fuck islam »sur une boucherie halal mais que l’on se contente de rappeler la loi à ceux qui jettent des pierres sur les policiers et les pompiers appelés dans les cités islamisées pour les faire tomber dans des traquenards.
La situation est grave. Très grave.
Pourtant la solution existe. Elle demanderait juste un peu de courage de nos politiques.
Je vous renvoie à la conférence de presse que nous avons donnée en 2011, qui détaille tout ce qui est faisable, en appliquant simplement la loi.
Depuis, les choses se sont aggravées, au point qu’il semble qu’il n’y ait guère plus d’autre solution que de sommer les musulmans de choisir entre la République et l’islam. Soit ils acceptent de  faire comme les chrétiens et les juifs, de pratiquer chez eux, de façon privée, sans rien demander à l’Etat et en faisant disparaître ce qui est ressenti comme un refus de la France et de ses traditions, le kami, le voile… soit ils veulent vivre leur vie entière sous le signe de l’islam et ils ont intérêt à rejoindre l’un des 57 pays musulmans de la planète.
Les textes sacrés islamiques sont très clairs là-dessus. Les musulmans doivent vivre en terre islamique, s’ils ne le peuvent ils doivent faire ce qu’il faut pour qu’elle devienne terre d’islam.
C’est ce dont nous ne voulons pas. Il serait temps que les musulmans avides de liberté de penser, de religion, de choisir leur époux, de s’habiller choisissent l’assimilation et ne cherchent pas à nous imposer un système contraire à nos valeurs et traditions. Après les derniers attentats qui visent à imoser à la France le délit de blasphème par la terreur il est urgent que les musulmans se lèvent en masse pour dire non à l’application des textes coraniques en France. Encore faut-il qu’ils acceptent de vivre en France à la française…
Christine Tasin
Présidente de Résistance républicaine