Selon le Figaro, Manuel Valls dessine la France de l’après 13 novembre. Il faut, a-t-il dit, «reconstruire une grande partie de la République, reconstruire patiemment l’école et faire en sorte que chacun trouve sa place dans la société».

Que signifie ce galimatias ? Un mea culpa maladroit et tardif pour justifier cet aveuglement obstiné à ne pas reconnaitre la faillite de « ce vivre ensemble » si cher à ces politiciens embourgeoisés bien loin des vicissitudes de la France d’en bas ! 

Le gouvernement socialiste s’est abreuvé, sans état d’âme, aux théories fumeuses de son Think-tank : Terra Nova qui, dans sa contribution « Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ? » exposait d’une façon cynique sa stratégie pour séduire l’électorat immigré se situant fortement à gauche, allant même jusqu’à faire les prévisions suivantes : « la population des Français issus de l’immigration est en expansion et en mutation identitaire, en 2006 près de 150.000 acquisitions de nationalité française ont été accordées » et d’ajouter : « dans l’hypothèse d’une continuation à l’identique, ce sont entre 500.000 et 750.000 nouveaux électeurs naturalisés français entre 2007 et 2012, qui pourront participer au prochain scrutin présidentiel sans avoir pu participer au précédent ».

Tout est dit !

Il est inutile de nous montrer ce visage grave et « éreinté » du 1er Ministre comme se plait à le décrire le Figaro, Attitude de circonstance, organisation de cérémonies grandiloquentes; Rien ne pourra malheureusement soulager le désespoir des familles endeuillées par ce sinistre vendredi 13 novembre. Le gouvernement a sa part de responsabilité dans ce massacre pour n’avoir pas su préparer « l’après Charlie ».

 Dans une lettre ouverte au quotidien italien « Corriere della sera » l’auteur de « soumission » Michel Houellebecq fustige violemment les responsables politiques de gauche comme de droite, rappelant les opérations absurdes et coûteuses dont le principal résultat a été de plonger des pays comme la Libye et la Syrie dans un chaos qui étend aujourd’hui, ses ramifications meurtrières jusqu’au cœur de nos cités.

Chassez un dictateur et vous aurez la charia ! Alors dessiner, construire ou reconstruire la République, l’école… aucune architecture phrastique, aucun pavoisement ne pourra effacer les lacunes abyssales de nos dirigeants sur la réalité de la théocratie islamique.

Le gouvernement est responsable d’avoir cédé aux sirènes de ses propres intérêts électoraux au détriment de la sécurité de son peuple !

 G.Frixon

  Sources : le figaro.fr