En quittant la direction, M. Hildebrand protège la crédibilité de la banque nationale suisse. Il fait passer sa
personne après les exigeantes missions qui incombent à la BNS pour le futur de notre pays. Pour les
Vert’libéraux, les politiques ne valorisent pas suffisamment cette prise de position, au vu des importants défis
économiques que s’apprêtent à traverser notre pays en 2012. Dans ce contexte, les Vert’libéraux déplorent la
perte de cet homme doté de solides qualités et compétences et les hautes performances de ce grand manager à la
tête de la BNS. A travers des manoeuvres douteuses et des déclarations mensongères dans la presse, ses
opposants sont parvenus à le pousser vers la sortie. Jusqu’à maintenant, il n’y a aucun gagnant dans cette
affaire, mais bien des perdants : le marché bancaire suisse, la BNS, les médias et la politique. Les Vert’libéraux
auraient souhaité que M. Hildebrand continue à se battre et prenne cette décision en dernier ressort. Cependant,
en dépit son départ, il a su montré une véritable hauteur face à la situation.