Le monde du travail a changé et correspond aujourd’hui aux idées libérales.

Le socialisme est aujourd’hui périmé et cela commence à se voir avec les idées proches du libéralisme qu’adopte Elio Di Rupo. Les idées libérales reviennent à la mode en raison de grands changements sociologiques.

C’est le constat qu’a fait ce mardi dans « La Libre Belgique » Richard Miller, Sénateur de Communauté et Député wallon, Président de l’Intergroupe parlementaire du MR.

« Les positions proches des idées libérales qu’adopte Elio Di Rupo comme Premier ministre montrent la défaillance fondamentale du socialisme qui n’est pas en mesure d’apporter les réponses aux problèmes actuels. D’ailleurs, Elio Di Rupo le dit lui-même puisqu’il reconnaît qu’on n’est plus dans les années 70 et qu’on ne peut plus créer de l’emploi par des politiques de dépenses publiques. Le socialisme est mort. Il a perdu sa pertinence, » a-t-il expliqué.

Et Richard Miller de poursuivre en indiquant qu’au sein du PS lui-même, « la réflexion idéologique n’a pas progressé. C’est d’ailleurs Philippe Moureaux lui-même qui l’affirme : on n’entend plus le discours socialiste. Par exemple, l’Institut Emile Vandervelde, le centre d’étude du PS, n’est plus une force de proposition mais un supercabinet qui surveille les autres cabinets.« 

En revanche, le MR a toujours eu des réflexions idéologiques et programmatiques.

« De 1996 à 2002, on a vu émerger très fortement au sein du parti la notion de travail et de respect du monde du travail. Au lieu d’un libéralisme tourné vers le monde du capital, on a désormais un libéralisme tourné davantage vers le travail. Cette expression-là s’est surtout exprimée au travers des 1er mai libéraux qui sont plus qu’un gadget, » a indiqué Richard Miller.

Ce qui ne veut pas dire, pour autant, que le MR se soit muté en parti de gauche….
Richard Miller: « non, le MR n’est pas passé à gauche. Que du contraire puisqu’on dit que ces idées ne correspondent plus aux besoins