STEPHANE

Le PLD  observe avec étonnement le concert de louanges qui accompagne le décès de Stéphane Hessel et rejette la proposition de certains élus de gauche de lui rendre un hommage national.

 

Par son action et surtout ses écrits, Stéphane Hessel a continué à véhiculer l’idéologie nocive du Conseil National de la Résistance (dans lequel siégeaient, rappelons-le, des idolâtres de Staline) qui est amplement responsable de la socialisation de la France et de l’étouffement de l’initiative privée dans notre pays. 
 
Ses tergiversations conceptuelles sur le terrorisme, « regrettable conclusion de situations inacceptables », font frémir et rappellent les pires moments de son héros Sartre, lorsqu’il encourageait au meurtre dans sa préface des Damnés de la Terre de Frantz Fanon.
 
Stéphane Hessel s’est dévoué à promouvoir un programme politique absurde et archaïque combinant nationalisations massives, attaques contre la « dictature des marchés financiers » et condamnation des « possédants »

Il faut sans doute savoir pardonner à un vieil homme peu au fait de l’actualité économique, et nous adressons toutes nos condoléances à sa famille et à ses proches, mais nous refusons qu’un militant hostile à la liberté économique et peu scrupuleux sur l’Etat de droit puisse devenir un héros national.

Le Parti Libéral Démocrate (PLD) a été fondé en 2008 par son président Aurélien Véron. Il a rassemblé depuis cette date des personnalités issues de la société civile (Arnaud Dassier, Anne Bourdu, Gaspard Koenig, Eric Juramy) et du monde politique (Charles Beigbeder, Philippe Karsenty, Thierry Mouillac). Lors des élections législatives de juin 2012, 70 candidats ont porté ses couleurs. Il est parti membre de l’UDI depuis janvier 2013. Le PLD est aujourd’hui le seul parti politique qui assume l’héritage libéral français.