Le PLD soutient le nouveau budget de l’Union Européenne (960 milliards d’€), inférieur de 33 milliards au budget précédent. Cette baisse historique, hélas limitée (-3%), va dans le bon sens. L’UE retrouvera sa dynamique dans la défense intransigeante des libertés individuelles et d’une économie de marché au service de tous.
 
demandée par la Commission, quand tous ses pays membres cherchent à réduire les leurs. Il partage ainsi la volonté affichée par David Cameron et Angela Merkel de réduire le budget européen pour l’exercice 2014-2020, en faisant porter l’effort sur les dépenses courantes, et en sanctuarisant les investissements.
 
Les dernières décennies ont montré qu’une part importante des budgets européens a été engloutie dans des politiques inutiles, quand ceux-ci n’ont pas été purement et simplement détournés. Subventions agricoles et aides régionales ont rogné les investissements d’avenir, faute de vision commune.
 
L’Union Européenne hésite entre la tradition libérale de ses débuts et les vieilles lubies dirigistes qui reviennent en grâce. Or elle ne peut se construire durablement sur l’addiction à la dépense publique qu’entraine sa dérive technocratique. L’UE dispose d’un atout exceptionnel : le marché unique le plus grand du monde. Il doit être préservé et approfondi. Seuls l’échange, source de paix et de richesse, et l’expansion des libertés individuelles, grâce notamment à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, rendront à l’Europe sa popularité, et un avenir. 
 
Le Parti Libéral Démocrate (PLD) a été fondé en 2008 par son président Aurélien Véron. Il a rassemblé depuis cette date des personnalités issues de la société civile (Arnaud Dassier, Anne Bourdu, Gaspard Koenig, Eric Juramy) et du monde politique (Charles Beigbeder, Philippe Karsenty). Lors des élections législatives de juin 2012, 70 candidats ont porté ses couleurs. Le PLD est aujourd’hui le seul parti politique qui assume l’héritage libéral français.