Le Pape François a précisé : « Il n’y pas de place dans le ministère de l’Eglise pour ceux qui commettent de tels abus. Pour nous tous, demeure en vigueur le conseil que Jésus donne à ceux qui provoquent des scandales : La meule et la mer, dont parle Mathieu », conclut le Pape François (fin des extraits ; voir lien vers source en bas de page).

Dans l’homélie prononcée hier lundi par le pape François durant une messe célébrée pour un groupe de victimes d’abus sexuels de la part du clergé, le Saint-Père a dit (extraits ; voir lien vers source en bas de page) : « C’est mon angoisse et ma douleur, le fait que quelques prêtres et évêques aient violé l’innocence de mineurs, ainsi que leur propre vocation sacerdotale, en abusant d’eux sexuellement ».

Le Pape François a ajouté : « C’est plus que des actes condamnables. C’est comme un culte sacrilège, parce que ces enfants ont été confiés à leur charisme sacerdotal pour être conduits à Dieu, et ils les ont sacrifiés à l’idole de leur concupiscence. Ils profanent l’image même de Dieu à la ressemblance duquel nous avons été créés.

Le Pape François a précisé : « Il n’y pas de place dans le ministère de l’Eglise pour ceux qui commettent de tels abus. Pour nous tous, demeure en vigueur le conseil que Jésus donne à ceux qui provoquent des scandales : La meule et la mer, dont parle Mathieu », conclut le Pape François (fin des extraits ; voir lien vers source en bas de page).

J’exagère sans doute un peu en écrivant, dans le titre, que le Pape François évoque la peine de mort pour les prêtres pédophiles. Du reste, le terme pénal exact est « pédocriminel », puisqu’il s’agit d’un crime. J’essaye simplement d’imaginer (vu que la plupart des pédocriminels ne sont pas prêtres) un politicien ou un journaliste osant écrire que le pédophile (le pédocriminel) qui scandalisera un de ces petits, mieux vaudrait pour lui qu’on lui suspende une meule à âne autour du cou et qu’on le précipite au fond de la mer…

M. Garroté