« Le marché sera en roue libre en ce début de semaine. Du fait du jour férié dans les principales zones financières mondiales (Chine, Etats-Unis, Royaume-Uni), il faut s’attendre à des volumes anémiques, y compris à la Bourse de Paris. Il n’y aura rien, strictement rien, qui devrait réellement faire bouger le marché. C’était, pour les investisseurs, l’occasion de faire un week-end prolongé de jeudi à lundi compris. Le marché va progressivement reprendre des couleurs à partir de mardi avec la publication d’un indicateur crucial pour la Fed : le PCE core pour le mois d’avril. Pour rappel, l’indice PCE (ci-dessous), qui est l’indicateur préféré de la banque centrale américaine pour juger de l’évolution des prix à la consommation, est sous la cible de 2% depuis près de cinq ans. Traduction : la Fed a encore du travail devant elle, la normalisation de politique monétaire de l’autre côté de l’Atlantique ne pourra être que progressive. »

L’optimisme (un peu béat des dernières semaines) n’est pas complètement déconnecté de la réalité. En effet, pour la première fois en l’espace de six ans, l’année commence par des révisions à la hausse des prévisions de bénéfices des grandes capitalisations boursières.

Puisqu’il s’agira du dossier de l’été, voici comment la loi travail pourrait être adoptée par ordonnance. Pour que le processus aboutisse, il faut, évidemment, que le gouvernement ait la majorité à l’Assemblée Nationale, ce qui constitue notre scénario de base

Selon les calculs du professeur Steve Hanke (référence en la matière), l’inflation annuelle au Venezuela a atteint le niveau démesuré de…440% !
Chine, Etats-Unis et Royaume-Uni : jour férié.

Seuls indicateurs macroéconomiques du jour : ventes au détail en Espagne en avril (9h) et PIB du Portugal au T1 (13h).

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