En Amérique (et peut-être en France aussi), avouer s’être allongé sur le divan d’un psy révèle une fragilité qui cadre mal avec l’image de l’homme viril qu’il doit dégager. Le corps et l’esprit ne font pas qu’un et l’on préfère se montrer en train de bouger qu’en train de s’interroger sur ce qui fait bouger.Alors face à ce rejet conscient des choses de l’inconscient, il est somme toute utile que certains, malgré tout, s’y attellent.