J’ai toujours dénoncé la mentalité socialo communiste de notre pays, toujours à la pointe du combat contre les riches et ceux qui ont réussi.

Dès qu’on dépasse le salaire moyen de 2500 euros mensuels, on devient suspect. Et pour Hollande, on est riche à partir de 4000 euros de revenus par mois. C’est dire combien la France jalouse la réussite sociale et accorde peu de place au mérite et à l’effort.

Pour tous nos envieux, un patron est d’abord un négrier avant d’être un créateur de richesses et d’emplois. Un nuisible qu’il faut traquer.

Les pires critiques du capitalisme venant des élus de gauche, qui n’ont jamais travaillé de leur vie et vivent sur le dos du contribuable pendant 50 ans, pour finir à 70 ou 80 ans au Sénat, cimetière des éléphants de la politique.

Mais sans le capitalisme, nous serions tous dans des HLM et roulerions en Trabant. Le nivellement par le bas, comme en ex-URSS. Patrons, propriétaires, investisseurs bailleurs, actionnaires, épargnants, héritiers, ne sont que des exploiteurs qui font forcément suer le burnous du petit peuple.

Quand on admire une Cadillac en Amérique, on raye une belle berline en France, just for fun, poussé par cette jalousie maladive, qui fait qu’un clandestin totalement à la charge du contribuable est mieux considéré que celui qui crée des emplois !

Je reviens donc sur les chiffres de l’ONG Oxfam, qui vient de déclarer que les grands groupes du CAC 40 ont redistribué les 2/3 de leurs bénéfices aux actionnaires, contre 5 % aux salariés. Eternel refrain contre le capitalisme, la bourse et les riches. En France, le fait qu’un mineur isolé coûte 50 000 euros par an à la société ne choque personne. Mais qu’un actionnaire qui risque son argent en bourse et gagne 3 % ou 4 % de sa mise est insupportable.

Ce que ne dit pas Oxfam, c’est que l’indice CAC 40 vient seulement de récupérer le niveau qu’il avait en 2007, soit 5500 points. Ces salauds d’actionnaires ont donc attendu 11 ans avant de récupérer leur mise initiale après le krach de 2007. Où est donc le scandale ? Mais après un krach, nos champions de la société égalitaire ne dénoncent jamais la perte en capital des sociétés, qui ne pourront pas investir.

Si les sociétés rémunèrent leurs actionnaires étrangers, c’est parce que les Français n’aiment pas la bourse et la prise de risque. Ils préfèrent mettre leurs noisettes à l’abri chez l’Ecureuil, à un taux de misère. C’est leur droit, mais qu’ils ne viennent pas pleurer quand un actionnaire place son argent à 3 ou 5 % ou 10 %, en risquant le krach à tout moment.

Le capital de nos grandes sociétés appartenant aux deux tiers aux investisseurs étrangers, il est logique de les rémunérer. Car la bourse c’est le sang frais des entreprises qui investissent, s’agrandissent pour créer des richesses et des emplois. On ne résorbe pas le chômage si les entreprises s’appauvrissent.

Et sans capitalisme, c’est la misère assurée de type soviétique d’avant 1989. Rappelons aussi que si les actionnaires raflent la plus grande part des bénéfices, ils encaissent aussi la totalité des pertes quand l’entreprise boit la tasse. Alors qu’un salarié perçoit son salaire quelle que soit la conjoncture.

Si les revenus de l’actionnaire fluctuent entre gains et pertes, les salaires ne risquent pas de s’effondrer, hormis la faillite de la société, ce qui reste rarissime pour celles du CAC 40.

La France est le pays le plus égalitaire du monde occidental.

Même un immigré analphabète a droit au smic. L’Etat providence est particulièrement généreux, y compris avec les étrangers. Pas besoin d’avoir travaillé et cotisé en France pour percevoir 800 euros de retraite mensuelle. Soins et éducation sont gratuits pour tous.

“Pour mémoire, la France représente 1 % de la population mondiale et distribue 15 % des dépenses sociales de la planète.” !! ( Figmag )
Alors qu’on arrête de nous bassiner avec les soi-disant privilèges des patrons et des actionnaires. A force de jalouser les riches et de les faire fuir, nous finirons comme les crève-la-faim du Zimbabwe.

C’est l’immigration de pauvres qui nous ruine, ce ne sont ni les patrons, ni les actionnaires. Il serait temps d’en finir avec cette lutte des classes qui nous conduit tout droit vers le tiers-monde.

Enfin, je rappelle que ces riches, que certains mettent un peu vite dans le camp des salauds, n’ont pas que des défauts : ils paient largement l’impôt sur le revenu qui représente 77 milliards de recettes.

Sur 37,7 millions de foyers fiscaux, seulement 43 % sont imposés. 10 % des contribuables paient 70 % de l’impôt sur le revenu. en réalité c’est nous les classes moyennes ! 2 % en paient 40 %. 0,4 % en paient 20 %.