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Madame, Monsieur,chers_amis_Jean_Arthuisjpeg.jpg (80 Ko)

Nous sommes venus à l’UDI pour rassembler tous les membres de la famille centriste et construire un parti moderne, capable d’exprimer une vision de notre avenir, de mettre en forme un projet cohérent de requalification de la France, d’assumer le partage de nos prérogatives de souveraineté avec nos partenaires européens pour reprendre notre destin en main. Ce rassemblement doit se prolonger au-delà de notre parti et s’ouvrir aux militants du Modem.

Si nous pouvons être fiers du parcours accompli, avec Jean-Louis Borloo, depuis le congrès fondateur du 21 octobre 2012, reconnaissons que notre gouvernance reste largement en deçà des exigences d’efficacité.

Par ma candidature, j’entends défendre l’unité de notre parti et préparer la fusion des composantes. Ce mouvement général répond également à l’urgence d’associer pleinement les nombreux « adhérents directs » qui nous ont rejoints. Il importe de respecter les différents courants philosophiques qui enrichissent notre rassemblement mais à l’intérieur d’une maison unique et d’un système de financement unifié.

En second lieu, si nous voulons assurer la réussite de notre parti, son président n’a pas vocation à promouvoir sa candidature à la Présidence de la République. Il s’agit de rompre avec une pratique qui a transformé les partis politiques en instrument de promotion personnelle, avec tous les phénomènes d’écurie, de cour et de clan.

Toutefois, tout cela est secondaire au regard de la défense de véritables convictions dans l’arène publique. Le centrisme, ce n’est ni la tiédeur ni la mollesse : c’est le sens de l’équilibre, de la justice et de la mesure.

Le parti a deux missions :

  • Proposer et mettre en débat une vision du monde en devenir, un projet pour la France en harmonie avec les enjeux européens ;
  • Former les leaders de demain, avec méthode et rigueur. Cette démarche est lancée avec bonheur. Le nombre et la qualité des candidats témoignent de l’espoir qu’a fait naître la création de l’UDI.

Nous avons donc le devoir de mettre en place l’organisation et la gouvernance appropriées.

Tel est le cap de l’ambition qui m’anime. Mais pour être candidat à la présidence de l’UDI, je dois recevoir au moins cinq cents parrainages. Je viens donc solliciter le vôtre.