8 entreprises au compteur, 1 engagement citoyen indéfectible, se lance dans la création d’un Think Tank !
Les idées reçues sur les entrepreneurs ont la vie dure. Hyper-capitalistes qui ne pensent qu’en termes de rentabilité et de profits, ils ne seraient animés que par l’argent et ne rêveraient secrètement qu’à réussir une gigantesque levée de fonds…
Loin de ce stéréotype, Jean-François Faure, serial entrepreneur atypique, se définit lui-même comme un entrepreneur « engagé ». Et le moins que l’on puisse dire c’est que ni son parcours professionnel, ni ses choix de dirigeants, ni son engagement citoyen ne nous diront le contraire.

Une nouvelle pratique de l’entrepreneuriat
Tout démarre d’un constat simple : à 44 ans, 8 entreprises au compteur, et après avoir passé des années à développer un certain nombre d’activités de manière « classique » (positionnement commercial, gains de parts de marché, emploi…), Jean-François Faure s’est retrouvé confronté à ce qu’il appelle lui-même l’ « inertie globale » des acteurs de l’économie française, en grande partie liée à l’isolement de chacun. « Entreprises, institutions, marchés, chacun semblait mener son propre chemin sans tenir compte des besoins et des aspirations des autres ».
Entrepreneur dans l’âme, libre et indépendant, il s’oriente alors vers une nouvelle pratique de l’entrepreneuriat qui ne serait plus centrée essentiellement sur ses seules activités, mais animée par la conviction que « RIEN n’évoluerait si TOUT n’évoluait pas en même temps ». En d’autres termes, que chacun ne peut mener à bien son activité si la société toute entière n’opère pas une réelle évolution dans ses concepts et ses mentalités.
Concrètement, le contexte économique difficile des années 2000 a été pour beaucoup dans cette prise de conscience personnelle.
Jean-François Faure comprend alors que les crises économiques majeures sont amplifiées par un écosystème devenu inefficace, usant et abusant d’instruments d’épargne et de paiement inadaptés, ou en tout cas ne répondant plus aux exigences de notre époque.
C’est ainsi qu’il commence à s’intéresser sérieusement aux alternatives susceptibles de protéger à la fois les entreprises et les citoyens des sursauts parfois violents d’une économie sur-financiarisée. Et c’est tout naturellement qu’il se tourne vers le marché de l’or physique
séduit par ses qualités naturelles de valeur-refuge et convaincu qu’ « il reste tout un univers de solutions à construire dans le domaine de la sécurisation du patrimoine et de la circulation des richesses. »
Aujourd’hui, c’est à cette véritable réflexion globale autour et à travers l’usage des métaux précieux qu’il consacre l’essentiel de son activité professionnelle mais aussi, de son temps libre.
Un engagement de tous les jours

En créant tout d’abord la société Aucoffre.com en 2007, devenue depuis la première plateforme en ligne 100% sécurisée pour l’achat et la vente de métaux précieux (or, argent, diamant), son but était double : proposer de nouvelles solutions d’épargne et de paiement qui offriraient davantage de garanties en cas de crise financière majeure. Mais surtout informer un maximum de citoyens sur la nécessité de remettre « un peu de bon sens dans nos relations économiques », en adossant son activité à un certain nombre de supports de communication online et offline, en associant ses partenaires et les principaux acteurs de l’exploitation aurifère et du raffinage des minerais et en participant régulièrement à des conférences sur l’or et la monnaie.
Fort de ce premier succès, et poussé par ses réflexions, il crée en 2015 VeraCash, filiale de la société AuCoffre.com, qui propose une offre unique sur le marché: la création d’une nouvelle monnaie complémentaire, le VeraCash (VRC). Basée sur des métaux précieux tangibles stockés en coffre, cette épargne pourra être utilisée quotidiennement via l’envoi d’actifs entre comptes ou en utilisant la Veracarte Mastercard qui lui est adossée.

Si, grâce à VeraCash, les matières précieuses entrent à leur tour dans l’ère du partage et de la consommation, Jean-François Faure a surtout pour ambition de provoquer une disruption sur le champ de l’économie et de la consommation en proposant un modèle alternatif et un nouveau service, susceptibles de bouleverser nos usages et de changer radicalement les valeurs de nos modèles économiques traditionnels.

C’est la raison pour laquelle il crée en Octobre dernier son think tank ou groupe de réflexion “Monnaie en transition”. Cette véritable initiative citoyenne regroupe des chefs d’entreprises, des économistes, des sociologues, des banquiers mais aussi des représentants de la société civile au sens large, afin d’envisager de nouvelles pistes concrètes d’amélioration des problématiques monétaires qui pèsent de plus en plus sur nos économies et de replacer l’humain au cœur même des échanges.
Un homme de conviction et d’action
Son engagement passe aussi, et évidemment, par ses choix de dirigeant.
Membre de l’APM (Association pour le Progrès du Management), il participe activement aux réunions de l’Association qui repensent la culture, la société, les différences, les relations humaines… afin de mieux comprendre les enjeux de l’entreprise d’aujourd’hui et de la faire

progresser durablement.
Parallèlement, pour financer le développement de sa société VeraCash, Jean-François Faure a fait le choix du crowdfunding en lieu et place d’une classique opération de levée de fonds en s’associant à Happy Capital, plateforme française de crowdfunding, ou financement participatif, qui soutient l’entrepreneuriat français et qui favorise la rencontre entre les PME innovantes et leurs futurs investisseurs.
En faisant le choix de l’économie participative, Jean-François Faure réaffirme ainsi ses valeurs et saisit de formidables opportunités : communiquer et donner de la visibilité à son projet innovant, permettre à ses utilisateurs de donner du sens à leur épargne en participant à une aventure entrepreneuriale et en finançant l’économie réelle, mais surtout fédérer toute une communauté d’utilisateurs autour de celle-ci.

Et si cela ne suffisait pas à convaincre de l’authenticité du personnage, son investissement personnel l’a poussé à candidater et à être admis au CHEDE (Cycle des Hautes Etudes pour le Développement Economique), afin de parfaire sa connaissance des différents enjeux liés aux mutations économiques et sa maîtrise des mécanismes budgétaires inhérents à la bonne marche des politiques économiques ambitieuses. Car avec Jean-François Faure, une chose est sûre : « La compréhension des rouages les plus intimes de la monnaie, mais aussi de ses enjeux et de la manière dont on pourrait faciliter son affectation à une politique économique du succès, voilà ce qui constitue mes préoccupations au quotidien » !
A propos de VeraCash
Créée en 2015 par Jean-François Faure, VeraCash est une filiale de la société AuCoffre.com. Elle propose le service VeraCarte – la première carte de paiement adossée à un compte en or, argent et diamants physiques – déjà utilisée par plus de 2 500 porteurs. L’entreprise vise un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros pour l’année 2016.
Veracash a surtout pour ambition de provoquer une disruption sur le champ de l’économie et de la consommation. C’est la raison pour laquelle un groupe de réflexion sur les nouveaux modes de consommation a été créé sous l’impulsion de la société.
CA 2015 : 11 Millions d’Euros
9 000 utilisateurs (3 fois plus que la première monnaie complémentaire locale en France)
35 Millions de Veracash émis en un an (pour rappel, 1 VRC = 1 Euro)
www.veracash.com