Dans un communiqué du 28 février, le procureur général d’Israël confirme son intention d’inculper, en pleine campagne électorale, Benjamin Netanyahou pour corruption, fraude et abus de confiance dans dans le «dossier 4000», du nom que lui ont donné les enquêteurs, considéré comme le plus grave pour le Premier ministre.  Israël se retrouve ainsi dans une situation politique sans précédent, sous la menace d’un court-circuit institutionnel.