SAINT ETIENNE

 

« La France est un pays et un rêve. Un pays somptueux dont la diversité des paysages émerveille tout visiteur. Un rêve d excellence d une nation citoyenne qui voulait réussir la synthèse des mondes gréco-latin et judéo-chrétien afin de créer une civilisation fondée sur la Raison, le Beau et le Juste.

Que reste-t-il de tout cela ? Pourquoi le rêve, qui a vécu des Lumières aux Trente Glorieuses, s est-il fracassé depuis les années 1980 ?
Être ou ne pas être un pays normal , c est-à-dire dominé par la médiocrité et l envie, tel est le choix qui va fondre sur nous !
Nous avons peu de temps pour corriger nos dérives et repartir de l avant sur des bases saines. Ce livre indique le chemin et propose un nouveau contrat social pour une république forte et juste. »

Son diagnostic est sévère mais incontestable. Notre pays est mal placé pour son système d’éducation dans le classement PISA de l’OCDE, pour ses universités dans le classement de Shanghai, pour sa compétitivité dans le classement du World Economic Forum, pour son commerce extérieur et son budget en déficits, et pour son taux de chômage. Avant 1981, le niveau des dépenses publiques était inférieur en France à ce qu’il était dans les autres pays de l’OCDE. En 2013, il est de 9% supérieur à celui du reste de la zone euro, soit de 200 milliards d’euros.

Alors que se déclenchait, en 1980, la troisième révolution industrielle, basée sur l’informatique, Internet et l’économie entrepreneuriale de l’innovation, la France se refugiait dans la « consommation à crédit  » et la « république de l’envie  ». Dans cette société, « Les envieux ne veulent pas imiter ceux qui inventent, produisent ou excellent dans l’économie de l’innovation, mais les punir et les rabaisser au niveau de leur petitesse ». Le ni-ni et le principe de précaution sont les marqueurs de vingt années de blocage de la société, et notamment des élites face à cette révolution. L’action du nouveau gouvernement est jugée très proche de celles de certains de ses prédécesseurs : « Le gouvernement a préféré alourdir sévèrement la charge fiscale pesant sur les classes moyennes et entrepreneuriales afin de continuer à financer la gabegie publique.
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