Les candidats des listes UDI-MODEM Les Européens se sont engagés, ce lundi 14 avril, « au soutien inconditionnel » du maintien de Strasbourg comme siège du Parlement européen. Ils ont symboliquement planté une pancarte, où l’on pouvait lire « Strossburi, sitz vum Europa Parlament », devant les bâtiments du Parlement européen de Strasbourg. Debout sur la deuxième marche d’un petit escabeau Quentin Dickinson, ancien journaliste et numéro 2 sur la liste UDI-MODEM Les Européens pour la région Est, tient le marteau. Nathalie Griesbeck et Michèle Striffler, respectivement en première et troisième position, sont de la photo.En présence d’Yves Jégo, le nouveau président de l’UDI, venu spécialement pour l’occasion, tous ont symboliquement signé « Le Serment de Strasbourg ». Un texte dans lequel, une fois élus, les députés européens centristes s’engageront « à œuvrer sans relâche à la défense inconditionnelle du rôle de Strasbourg comme capitale éternelle de la démocratie européenne et comme siège des sessions parlementaires conformément aux traités ».

Alors que plusieurs élus européens plaident au contraire pour regrouper les institutions parlementaires européennes à Bruxelles, à l’instar du Vert Daniel Cohn-Bendit, les candidats UDI-MODEM estiment au contraire important de maintenir Strasbourg. « Strasbourg est le symbole vivace de la réconciliation entre Allemands et Français sur laquelle s’est bâtie et consolidée la construction de l’Union européenne », signent-ils, dans un petit manifeste. Un texte, dans lequel ils observent encore « qu’à l’heure du numérique, la centralisation en un seul lieu de tous les pouvoirs politiques et administratifs relève d’une conception surannée de la gestion publique ». Yves Jégo a encore voulu voir dans ce rassemblement « un symbole fort et un engagement solennel ».