Les députés européens ont voté en faveur de la réforme de l’Agence Eurojust, chargée de renforcer la coopération judiciaire au sein de l’Union européenne (515 votes pour ; 64 votes contre ; 26 abstentions). Le règlement ainsi adopté améliore le cadre juridique et opérationnel de cette Agence qui facilite les enquêtes transfrontières, la rendant ainsi plus moderne et plus efficace !  

 

Nathalie Griesbeck, rapporteure pour son groupe parlementaire, l’Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE), se réjouit bien évidemment de ce vote : « Cette réforme est une nouvelle avancée pour notre espace européen de liberté, de sécurité et de justice. Les crimes et les délits ne s’arrêtent pas aux frontières des États, c’est pourquoi l’Agence Eurojust est devenue un acteur indispensable en matière de coopération judiciaire au sein de l’Union européenne.

Durant les négociations, j’ai particulièrement insisté sur les relations entre Eurojust et le futur

Parquet européen, un point qui se reflète dans l’accord final. Cette étroite coopération est d’autant plus importante que la Commission européenne souhaite étendre les compétences du Parquet européen à la lutte contre le terrorisme – une idée que je défends depuis des années ! »

 

Dans le cadre des évaluations conjointes, le Parlement européen voit également son rôle renforcé pour réaliser un contrôle démocratique des activités de l’Agence.

Élue depuis 2004 au Parlement européen sur la circonscription Est, Nathalie Griesbeck, Présidente de la commission spéciale sur la lutte contre le terrorisme, est par ailleurs Vice-présidente du MoDem (Mouvement Démocrate).