Il y a 20 ans, le marché de l’externalisation R.H était quasi inexistant.

Si Marie-Claude BATIER a eu cette idée de développer un service de gestion externe du personnel dès 1997, c’est que son expérience de chef d’entreprise, de manager, de pédagogue, juriste et sociologue, l’avait fait réfléchir à la notion d’externalisation. 

Passionnée par les processus de décision, elle s’est rendue compte que ses clients étaient relativement démunis en compétences dans la gestion des données du personnel. Elle avait anticipé sur l’évolution des mentalités et les exigences de plus en plus grandes dans ce domaine. Consultante en Gestion des Ressources Humaines et Conseillère prud’homale, aussi, elle est particulièrement sensible aux risques sociaux. 

Soutenue par OSEO en 2000 et lauréate du Réseau Entreprendre où elle aide des créateurs et repreneurs d’entreprise, elle dirige plus particulièrement l’activité Conseil de la société qualifiée OPQCM et pilote les audits sociaux notamment en vue d’une externalisation de la paie.

Elle rêvait de pouvoir offrir aux PME la possibilité d’externaliser le traitement des données sociales sans perdre la maîtrise de leur exploitation et de disposer ainsi d’un appui extérieur en aide à la décision sur des compétences juridiques et managériales dont elle disposait et que les PME n’ont pas toujours les moyens d’ acquérir.

Aujourd’hui, l’externalisation s’est banalisée ce qui a eu pour conséquence de faire tomber les barrières idéologiques.

Le recours à l’externalisation de la paie est une réponse à l’accélération des informations indispensables à des traitements sécurisés et donc à la perte de maîtrise de la fonction.

La haute technicité issue des réformes du droit de la paie qui se sont superposées depuis des années rendant totalement inintelligible la lecture d’un bulletin de paie.

La mise en place du prélèvement à la source est un signe de mutation des rôles : l’entreprise étant de plus en plus le réseau préféré des gouvernements pour assurer des prestations autrefois imparties à l’administration ou pour faire remonter des informations statistiques aux frais des entreprises.

Ceci a contribué à l’essor de cette compétence mais aussi au foisonnement d’intervenants sur ce marché qui prétendent faire des paies alors qu’ils ne sont qu’éditeurs informatiques et disposent d’une vision très réduite de la nature des attendus.

Certes la maitrise d’un outil de paie est indispensable sur le plan « mécanique » si on peut dire mais l’intelligence de la relation sociale dont le bulletin est le reflet, est fondamentale.

Ainsi une bonne externalisation de la paie ne peut se satisfaire d’une simple exécution ou de la saisie ou de l’import de données. Il ne s’agit pas d’une simple sous-traitance.

Par définition le client attend une prestation responsable car il sait que la gestion de la paie et du social est un sujet extrêmement sensible. 

C’est à partir de cette exigence que RES HUMANA a acquis au fil des années une notoriété dans la capacité à assurer une prestation de qualité appuyée sur des valeurs et des règles de gestion collaboratives. 

La société est capable de prendre en charge la gestion de la paie de A jusqu’à Z avec un degré de collaboration qui varie en fonction des besoins exprimés par le client. De la simple mise à disposition d’un outil de paie avec maitrise d’œuvre sur le paramétrage et la veille sociale, à la gestion complète qui comprend aussi la réalisation d’un certain nombre de tâches de gestion administrative et tiers déclarant.

Quel que soit le secteur d’activité, RES HUMANA est capable d’assurer ses missions en responsabilité mais en respect de la politique de gestion de ses clients, dont des établissements publics ou territoriaux ou encore des sociétés étrangères qui emploient des salariés en France sans disposer d’établissement sur le sol français.

Les effets et changements induits par l’externalisation :

Sur la dimension managériale et humaine

L’externalisation permet une restitution et une maîtrise des données sociales par/auprès de management et du dirigeant (reporting du prestataire).

Sur la dimension organisationnelle

L’opération d’externalisation s’avère souvent le révélateur des problèmes organisationnels de la structure – Effet miroir

Sur la dimension éthique

L’opération d’externalisation permet :

  • la traçabilité des informations
  • l’instauration de process de traitement
  • la mise en place de contrôles
  • la remise en cause de règles
  • l’aide à la décision (veille sociale)