C’est un marché assez conservateur, où la demande reste stable (environ 520.000 décès par an) et les exigences des familles évoluent peu », souligne Yann Marion.
A la sortie des chaînes de montage, un magnifique cercueil en laque rouge attend dans son emballage. « Celui-là, il est destiné à un salon commercial. Nous faisons des tests sur des cercueils en couleur. Mais si des familles sont parfois tentées elles en reviennent le plus souvent au traditionnel

Et si certains cercueils plaqués d’essence rares comme le faro et l’acajou peuvent atteindre 7.000 euros, la demande pour le luxe reste marginale.
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