Selon la théorie du genre, les femmes sont victimes d’une violence structurelle, à tous les niveaux et jusqu’au plus intime des catégories du langage. A l’instar d’autres législations européennes, la loi française du 9 juillet 2010 relative aux violences faites spécifiquement aux femmes institue la violence psychologique en délit pénal, passible de plusieurs années de prison ferme, et de dizaines de milliers d’euros d’amende. Dans ce bref essai, l’auteur réfute la théorie du genre, interroge la sexualisation de la violence psychologique, et décrit la résurgence de l’arbitraire au sein du droit pénal européen.