L’article premier de la « loi Taubira » stipule : « La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XVe siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité. »

On se base pour cela sur le « statut de Rome » qui définit les règles de fonctionnement élémentaire de la Cour pénale internationale (CPI) et qui a été adopté le 17 juillet 1998. Il cite la « réduction en esclavage » comme l’un des cas de « crime contre l’humanité ». Cela rejoint la définition communément admise de « crime contre l’humanité » qui est une violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d’un individu ou d’un groupe d’individus, inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux, religieux, etc.

Cet article premier de la « loi Taubira » est cependant profondément sélectif, puisqu’il oublie la traite négrière entre Africains eux-mêmes, et la traite des Noirs par les Arabes qui fut plus importante que celle par les Blancs d’Europe ou d’Amérique. Il est donc pour le moins curieux de voir une loi se voulant « antiraciste » procéder à une discrimination entre les esclavagistes.

L’article 2 impose que les faits historiques relatifs à cet esclavagisme soient inclus dans les programmes scolaires. Or comme l’article premier ignore une partie importante des auteurs de l’esclavage, cela revient à imposer un enseignement discriminatoire de celui-ci.

L’article 3 demande « une requête en reconnaissance de la traite négrière transatlantique ainsi que de la traite dans l’océan Indien et de l’esclavage comme crime contre l’humanité » auprès de différentes instances internationales. Là encore, Noirs et Arabes sont totalement absous de leurs péchés d’esclavagistes.L’article 4 porte sur l’instauration de commémoration de l’abolition de l’esclavage par la République française.Retrouvez la suite sur le site ci dessous

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