Lorsqu’on vend une place de parking ou un garage, on a affaire à deux types d’acquéreurs :

  • le résident : c’est celui qui a besoin de garer sa propre voiture. Soit parce qu’il en a assez de passer 30′ à faire le tour du pâté de maison le soir dans l’hypothétique attente de LA place providentielle, soit pour la même raison aux abords de son lieu de travail. Dans le 2° cas, l’acquéreur peut être une entreprise qui va acheter ou louer pour ses employés. On trouve le résident dans les grandes villes où tout est payant (surtout le samedi et pendant les vacances… dixit le résident).
  • l’investisseur : lui achète dans les zones sous tension au plus bas prix pour louer au loyer optimum qui lui confèrera l’immense avantage d’avoir toujours un locataire en place.

Lorsqu’on vend, on a donc tout intérêt à essayer de toucher ces deux types d’acquéreurs afin de vendre au plus vite (surtout si on ne passe pas par une agence).

Le résident a surtout besoin de trouver le garage ou parking le plus près de son lieu de résidence ou de travail. Faites lui donc ce bonheur simple de préciser l’adresse, sinon exacte, à tout le moins la rue, ou, au pire, le quartier (dans les grandes villes l’arrondissement). Cela facilitera sa recherche – il vous en saura gré -, lui permettra de trouver votre garage plutôt que celui de votre voisin, et vous évitera en tant que vendeur des appels intempestifs demandant où est localisé votre bien…

Les investisseurs sont plus exigeants. Les parkings sont un bon placement qui rapportent suivant les lieux et l’investissement initial entre 5 et 10%. Ceux qui s’adonnent à ce sport particulièrement rentable utilisent de petits logiciels de calcul comme celui du site https://www.rendementlocatif.com. Hors, si votre annonce est rédigée sans le contenu qui permet à ces logiciels d’effectuer les calculs lorsqu’on ouvre votre annonce, autant vous dire qu’elle est refermée aussitôt et vous venez peut-être de passer à côté de votre futur acquéreur… Dommage !

Pour nos « exigeants », il faudra donc indiquer :

  • le prix du bien (c’est banal mais essentiel, même pour notre résident !)
  • les charges de copropriétés (les écrire en €/mois ou indiquer charges annuelles)
  • la taxe foncière (ai-je besoin de préciser qu’elle est en € calculée pour l’année ?)
  • Si votre garage est loué, indiquez le bien dans l’annonce en mentionnant le prix du loyer mensuel
  • Il faut aussi indiquer le nombre de mètres carrés du bien ainsi que son emplacement (on revient à l’indispensable adresse) qui permettent d’avoir un prix au mètre carré.

Si votre annonce comprend toutes ces indications, alors vous avez gagné : elle est prête à la diffusion.

Si vous ne souhaitez pas vous embêter avec ces contraintes, vous pouvez aussi faire appel à une agence qui vous donnera le bon prix de vente (ils connaissent bien le secteur et savent les prix pratiqués), qui gèrera l’intégralité des formalités d’annonces, les coups de fils, les visites et la négociation. Cela a un coût mais calculez le temps que vous allez y passer et demandez-vous si çà vaut la peine au prix de la main d’oeuvre…

M.Burel

coach immobilier indépendant