Selon Wikipédia les premiers groupes Black Blocs ont vu le jour en Allemagne dans les années 1980. Face aux incursions policières, les autonomes allemands se sont organisés en « Schwarzer Block » pour mettre en pratique des actions directes collectives afin de défendre, en masse, des squats (« Freiräume ») et des « lieux autogérés » menacés d’expulsion. Les black blocs se sont ensuite multipliés en marge des mouvances anticapitalistes, internationalistes, antifasciste radicale et autoritairement.


L’historienne Dominique Baqué a écrit en 2004 : « Visages recouverts d’un masque, casqués, difficiles à cerner et à saisir, les black blocs ne se revendiquent d’aucune organisation, d’aucun courant […] ils ont fait leur apparition à Berlin-Ouest au cours de l’hiver 1980, souvent issus des squatts, libertaires et anarchistes, prônant l’appropriation violente des biens matériels produits par le capitalisme.

Mais qui sont-ils? Que veulent-ils? Pour tenter de comprendre qui sont les black Bloc et quelle est leur stratégie et les origines des black Blocs, monsieur Delbecque, nous emmène dans l’univers de cette mouvance dans son dernier livre « Les ingouvernables » paru chez Grasset 

« Le 1er mai 2018, le ton fut rapidement donné : Il est vrai qu’ils nous avaient promis « une journée en enfer » sur les réseaux sociaux …D’emblée, des black Blocs n’hésitent pas à prendre des journalistes pour cibles, à leur jeter des lacrymogènes et des bouteilles de verre, voire à les bousculer. Les services de renseignements estimaient qu’ils seraient entre 500 et 900 : ils furent 1200″ Extrait du Livre « les ingouvernables »