Les partis politiques libéraux subsistant en France sont minuscules et sans aucun poids réel sur les débats. Il n’existe plus un seul homme politique libéral de premier plan en activité depuis qu’Alain Madelin s’est retiré de la vie politique. Cela est le résultat d’une marginalisation des idées libérales et des penseurs libéraux. Cette marginalisation est le fruit tout à la fois du monopole de l’éducation nationale sur l’enseignement supérieur et d’un fonctionnement d’économie administrée.

Le monopole public sur l’enseignement supérieur débouche logiquement sur le fait que l’enseignement de l’économie et du droit soit aux mains de défenseurs de l’étatisme. L’économie administrée place les entrepreneurs en relation d’interdépendance avec les autorités publiques et les désincite à financer le travail des idées. Au stade où nous en sommes seul le financement à un niveau bien plus élevé de structures libérales de recherche et de proposition permettrait de redresser la situation : je crains que ce financement ne vienne pas, et que les idées libérales deviennent dès lors plus marginales encore.

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