Aulnay-sous-Bois | Le jeune homme de 22 ans qui a été victime d’un « viol » par les forces de l’ordre sur la voie publique a expliqué qu’il avait provoqué les policiers mais qu’il ne s’attendait pas à ce que les rôles s’inversent.

Selon le jeune musulman les policiers l’auraient alors saisi et tandis qu’il se débattait, Jean-Jacques l’adjudant aurait positionné sa matraque électronique au niveau de son anus et aurait appuyé sur le bouton. C’est alors que 65 centimètres de caoutchouc se sont alors retrouvés dans le lieu intime de la victime. Toute la matraque serait alors rentrée dans le jeune homme qui a gémi sous les regards ébahis de sa communauté.

« Wallah, je suis pas homosexuel, wallah, je suis pas homosexuel » a crié le jeune suite à l’incident. « WALLAH mon anus il saigne! »

Les jeunes de la cité des 3000 se sont par la suite offusqués de l’interpellation musclée en scandant des « ON EST PAS DES PDS ». L’un d’eux a déclaré sous couvert d’anonymat, « On est des gentils nous, on aime tout le monde mais pas les homos. »

« Il lui a mis sa matraque dans les fesses wallah ! Il faut le chatier » aurait alors déclaré l’imam de la cité qui a été peiné de voir qu’un de ses meilleurs éléments a été souillé. « C’est plus une bonne pomme aux yeux d’Allah, le coup de matraque l’empêche à tout jamais de rejoindre le paradis du miséricordieux. »

Le récit des policiers diffère quelque peu…

Les policiers ont quant à eux expliqué que le jeune homme leur avait crié « n*que la police » et qu’ils sont donc allés interpeller le jeune. A ce moment là le pantalon du jeune homme a glissé « malencontreusement » et Jean-Jacques a « par inadvertance » enfoncé sa matraque électronique dans l’anus du pauvre malheureux.

« Il en redemandait, vous savez y a beaucoup de gays dans les cités. » « Dans la police y a beaucoup d’homosexuels et on aime tous s’insérer des matraques, parfois des bouteilles de Jack Daniel carrées. » a déclaré Jean-Albert le CRS. « Parfois y en a qui en redemande ! C’est fréquent ! On leur dit que non car on est fatigué mais c’est difficile de servir les citoyens. »

Jean-François à quant à lui expliqué que, « nous nous sommes débarrassés de la matraque islamophobe il n’y a plus rien à craindre. »

Avec un petit sourire dans le coin du visage, les policiers ont clôturé notre entrevue en nous expliquant que pour porter plainte, le jeune homme a du se déplacer au commissariat.