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Ouganda

L’homosexualité est un sujet tabou en Ouganda
. La population LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transsexuels) est estimée à 500 000 personnes en Ouganda. Le president de ce pays, affiche le même comportement radical que le dictateur zimbabwéen, Robert Mugabe. En 1999, il est allé jusqu’à demander publiquement à la police d’emprisonner les gays. La même année, les militants de l’association homosexuelle Right Campanio, ont été arrêtes et déportés vers un lieu appelé Safe House.
L’article 140, section C du code pénal ougandais stipule que les personnes condamnées pour l’homosexualité risquent jusqu’à 7ans de prison. Les jeunes ne sont pas épargnés. Ceux qui sont soupçonnés d’homosexualité sont renvoyée de leurs école et privés du droit à l’éducation. Le gouvernement ougandais considère l’homosexualité comme “la connaissance charnelle contre l’ordre de la nature” Les gays et les lesbiennes sont discriminés et harcelés par les médias, la police, les enseignants. Un journal ougandais, The Red Pepper, a publié en septembre 2007 la liste d’hommes supposés être homosexuels, plusieurs d’entre eux ayant subi des harcèlements de ce fait. Ce journal a publié une nouvelle liste en avril 2009.
Le président Museveni a fait passer  une loi en 2005, interdisant le mariage homosexuel. Les homosexuels ougandais connaissent des châtiments telles que l’immolation aussi. En etant homosexuel dans ce pays, non seulement ce dernier est en danger mais ces proches également s’ils ne le dénoncent pas.

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Cameroun

l’Association de défense des homosexuels du Cameroun (Adefho). Elle défend en 2005, onze jeunes homosexuels emprisonnés. En effet  Roger Mbede était un jeune Camerounais homosexuel qui avait été défendu par Alice Nkom, et  dont ce dernier représentait le symbole de la lutte pour le droit des homosexuels. Il avait été condamné à 3 ans de prison, puis à sa sortie provisoire en 2012, il trouva la mort  le Samedi 11 Janvier souffrant d’une hernie (selon un témoin de son village natal). Mais contrairement à Alice Nkom, elle assure qu’il a été maltraité durant sa détention, puis dès sa sortie de prison, séquestré dans son village par ses proches à cause de son homosexualité que ces derniers désapprouvent. Alice Nkom a alors affirmé qu’elle va continuer le combat jusqu’à parvenir à avoir une décision de la Cour suprême, car C’est la seule procédure qui peut aboutir à l’arrêt de la pénalisation de l’amour de personnes de même sexe

Afrique du Sud

Le mariage homosexuel est devenu légal en Afrique du Sud le 30 novembre 2006, quand la loi sur les unions civiles fut promulguée après être passée devant le Parlement d’Afrique du Sud plus tôt le même mois. Une décision de la Cour constitutionnelle d’Afrique du Sud du 1er décembre 2005 avait imposé le délai du 1er décembre 2006 pour rendre légal le mariage entre personnes de même sexe. L’Afrique du Sud est devenue le cinquième pays au monde, et le premier en Afrique, à légaliser le mariage homosexuel. Cinq décisions de la Cour constitutionnelle ont jeté les fondements des unions civiles en Afrique du Sud. Elle reconnaissent le partenariat homosexuel dans l’immigration (1999), accordent aux couples homosexuel le même statut que les couples hétérosexuels mariés (2002), accordent l’adoption aux couples de même sexe (2002), font bénéficier les couples homosexuels des mêmes avantages financiers que les concubins et les couples non mariés hétérosexuels (2003), et reconnaissent la légitimité des enfants nés par insémination artificielle au sein d’un couple homosexuel. En juillet 2002, la Haute Cour à Bloemfontein jugea que le refus d’accorder le droit du mariage aux homosexuels était discriminatoire et donc inconstitutionnel. Les homosexuels peuvent aussi intégrer l’armée. On peut donc dire qu’en question de droits, tout est acquis en leur faveur en Afrique du Sud.

La ville de Cape Town, est la ville la plus “gay-friendly” d’Afrique avec une très forte population homosexuelle qui s’y exprime librement. Avec son drapeau au couleur de l’arc-en-ciel LGBT (Lesbienne Gay Bisexuels transsexuels), cette ville attire les touriste de par le monde.

Gabon

Un sondage a été effectué sur  75 hommes et femmes gabonais âgés entre 16 et 40ans.

Le constat le plus flagrant est la tolérance plus forte des femmes face à l’homosexualité que les hommes. En effet, 62.8% des femmes tolèrent l’homosexualité, bien qu’aucune d’entre elles ne souhaiterait avoir un enfant homosexuel.

Seulement 13.5% des hommes tolèrent l’homosexualité, a condition « que les homosexuels restent loin d’eux ». Les 86.5% restant des hommes, sont unanimes : ils sont intransigeants et radicaux face a l’homosexualité, certains allant même à imaginer qu’ils renieraient leur enfant s’il est homosexuel, et considéreront  que leur éducation a été un échec.

Pour résumer, la grande majorité des personnes interrogées ne sont pas prêt, à accepter la réalité de l’homosexualité, en la condamnant.