Alors bien sûr, c’est la faute au changement de lieu : un comité inter-associatif était allé en Préfecture demander l’interdiction de la manifestation, qui, maintenue, a été déplacée pour limiter les risques de troubles à l’ordre public.

De surcroît, les militants qui arrivaient avec une sono et des drapeaux auraient fait l’objet d’un contrôle routier (en langage du Parti de France : « ils ont été arrêtés par la police politique »), on ne les jamais vus arriver, et Benjamin Lematte, délégué départemental, a dû s’adapter.

Au bout d’une heure d’attente languissante sur la place Thévenin en plein cagnard, c’est une poignée de punks qui a mis un peu d’ambiance, mais la police s’est interposée à pas feutrés. Pas d’altercation, juste deux mondes côte à côte, sans rien qui communique à part des invectives.

C’est finalement devant ce public clairsemé qu’Alexandre Gabriac et Benjamin Lematte ont pris la parole, pour rappeler leurs fondamentaux.

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