Les premières semaines de travail parlementaire ont été centrées sur le vote de la loi d’habilitation desordonnances sur le travail et le dialogue social, puis de la loi pour la confiance et la régulation de la vie politique. Nous avons ainsi déjà clarifié des points essentiels du programme d’Emmanuel Macron :

  • Grâce à nos débats sur les ordonnances sur la loi travail, nous avons précisé ce qui est discuté dans l’entreprise, la branche ou la loi, acté la fusion des instances de dialogue social dans les entreprises et la clarification des procédures aux prud’hommes, favorisé le télétravail ou encore le « prêt de salarié » entre entreprises, et prévu des augmentations des indemnités légales de licenciement. C’est donc un texte au coeur de l’ambition de « Libérer et Protéger »… Les ordonnances seront rédigées cet été pour une mise en application dès l’automne. Plus de 350 amendements ont  été étudiés pendant 39h en séance, et le texte a été adopté avec 270 voix pour (et 50 contre);
  • Pour rétablir la confiance entre les citoyens et le personnel politique, nous avons supprimé la réserve parlementaire, réformé l’Indemnité Représentative de Frais de Mandat (IRFM) pour plus de contrôle et de traçabilité, encadré le recrutement des assistants parlementaires et détaillé leur statut, mis fin aux emplois familiaux, et rigoureusement réduit le champ d’activités possibles pour les élus pendant leur mandat. Le casier judiciaire B2 devra être vierge pour pouvoir se présenter à une élection. Nous avons étudié plus de 800 amendements et siégé plus de 49h dans l’Hémicycle, pour un vote 319 pour et 4 contre sur la loi principale.

Bien sûr, nous pourrions vouloir toujours plus sur ces sujets, et vous pouvez compter sur nous pour ne pas nous arrêter là. La transformation de notre pays est un processus exigeant : nous évaluerons ce qui est acté, et verrons ce que nous devons encore ajuster.