Valérie Boyer est une fille de pieds-noirs, née à Bourges en 1962. Devenue cadre de la sécurité sociale, elle s’est lancée en politique en 2001 à Marseille, auprès de Jean-Claude Gaudin, l’édile de la deuxième ville de France. En 2007, élue député des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer s’attaque à plusieurs sujets de société : aides familiales, obésité, projet de loi visant à signaler toute photo retouchée pour lutter contre les incitations à la maigreur. En 2012, suite aux guerres intestines entre Jean-François Copé et François Fillon, Valérie Boyer choisit de rallier ce dernier et de lui être fidèle.

Pour les législatives de , elle n’est pas réinvestie par l’UMP dans la 8e circonscription des Bouches-du-Rhône, où Nicolas Isnard lui succède, mais dans la 1re circonscription, où elle obtient au premier tour 26,14 % des voix, derrière le candidat du PS Christophe Masse (32,04 %). Elle est élue au second tour avec 50,85 % des voix, ne devançant son adversaire socialiste que de 505 voix.

Elle soutient la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès d’automne 2012.

En , dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, elle devient, comme onze autres personnalités, secrétaire générale adjointe de l’UMP, en plus du tenant du poste, Marc-Philippe Daubresse.

À la suite des élections municipales de mars 2014, elle est élue maire du sixième secteur de Marseille en .

Le , Nicolas Sarkozy, élu président de l’UMP, la nomme secrétaire nationale de l’UMP chargée de l’égalité homme-femme avant de la nommer à nouveau secrétaire nationale des Républicains chargée de la Santé.

Dans le cadre de la primaire présidentielle des Républicains de 2016, elle apporte son soutien à François Fillon dont elle est la porte-parole en tandem avec Jérôme Chartier.

Le 21 décembre 2016, elle est nommée porte-parole des Républicains