« Le suffrage universel ne me fait pas peur, les gens voteront comme on leur dira » Alexis de Tocqueville 

 

Depuis le début de cette campagne présidentielle calamiteuse, faite pour déstabiliser une démocratie vacillante qui ne sait plus pour qui voter, nous assistons bel et bien à l’assassinat politique de François Fillon, soigneusement orchestré par les médias mainstream qui se sont goulûment engouffrés dans les affaires, en occultant totalement son programme, sans soulever la question primordiale, celle que tout journaliste aurait dû poser : Si son épouse ne travaillait pas pour lui, qui fut son attaché parlementaire pendant toutes ces années ?

Nous laisserons cette question en suspens, telle une perche tendue vers quelques journalistes soucieux de faire un vrai travail d’information et non de communication sur fond de démolition, pour nous recentrer sur le sérieux des propositions énoncées par François Fillon, lors des primaires de droite.

François Fillon a, dès le début de cette campagne, joué sur la carte du réalisme et du pragmatisme en laissant de côté la démagogie.

Un état des lieux sans concessions sur notre endettement phénoménal de plus de 2 000 milliards d’euros, sur le poids fiscal de nos 266 impôts et taxes étouffant toutes les initiatives privées, les ménages, les entreprises, les 35 heures qui devaient réduire le chômage avec le résultat que nous connaissons, et surtout, la suppression de 500.000 postes de fonctionnaire !

 

Ô proposition scélérate ! Georges Clemenceau ne disait-il pas que la France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts !

Ne surtout pas toucher à cette exception à la Française sous peine de lynchage politique ! Au lendemain de cette proposition, nos principaux syndicats, anticipant sa victoire, fourbissaient leurs banderoles, leurs sifflets et leurs « tous ensemble, tous » avec la ferme intention de mettre au pilori, celui qui dit la vérité.

Vérité touchée du doigt également par la Cour des comptes qui dénonçait en 2014, un embonpoint au niveau de toutes les strates du millefeuille étatique. La Cour des comptes ainsi que l’Inspection générale des finances appelaient entre autres : « à cadrer la gestion dispendieuse de ces opérateurs publics ».

François Fillon a mis en avant les conclusions de la Cour des comptes, en montrant ainsi sa volonté de s’attaquer à cette exception française qui s’obstine à perdurer envers et contre tout et tant pis si le pays va droit dans le mur !

Ne nous laissons pas distraire par ce show malsain donné par les médias, par ce dévoiement de la démocratie qui n’a pour but que de nous dégoûter de la politique ! Recentrons-nous sur l’essentiel, sur son programme qui nous semble le plus réaliste pour notre pays.

Caroline Maurand