Je vous cacherai pas être écœuré de tout ce cirque politique à propos de la présidentielle. J’en ai la nausée aujourd’hui. C’est la fille Le Pen qui doit se frotter les mains en matant ce piteux spectacle ! Elle a pigé depuis longtemps, la blondasse, que toutes ces gesticulations politicardes, c’est du pain béni pour son parti. « Ah les cons ! » La rime leur sied d’ailleurs à merveille aux Mélenchon, Macron, Hamon, les « trois mousquetaires de gauche » – ou de ce qu’il en reste. Sans oublier ce Fillon, sorte de D’Artagnan ferraillant pour la droite, la vertu en berne depuis le Penelopegate. Mélenchon, le bougon, toujours grognon, qui n’a rien du gardon coulant dans les eaux douces et tranquilles. Mélenchon, le parangon de la révolution citoyenne. Hamon, le petit dernier sur la piste, petit saumon qui essaie de remonter le courant socialiste, essayant de gober de ci de là, la Méluche virevoltante, le Jarty errant dans ses roseaux verts, évidemment. Macron, le « ni oui ni non », qui lève les bras au ciel, comme l’enfant tend les siens vers sa mère.

C’est qu’il a besoin d’amour, le « Macron à sa maman », Brigitte de son petit nom ! Mélenchon, Macron, Hamon, Fillon, des « sans-convictions », de petits Napoléon englués dans les combinaisons permanentes, dans les manœuvres improvisées. A chacun tout est bon pour faire parler de sa trogne. Communion impossible entre les trois premiers, dits de gauche. Car un EGO + un EGO + un EGO, ça ne fera jamais qu’un ALTER avec ego. HAMON pilote de la gauche ? Ah non, dit la Méluche. MELENCHON devant nous ? Ah non, dit le petit Benoît, qui se voit déjà le roi du « futur désirable » (quelle couillonnade, cette expression !).

Mélenchon, Macron, Hamon, Fillon, c’est le « coup d’éclat (médiatique » » permanent. Que ne feraient-ils pas pour se faire remarquer, comme des mômes dans une cour de récré ! Fillon veut abaisser la majorité pénale à 16 ans (il ferait mieux de ne pas abaisser le niveau politique, non ?). Quant à l’autre, qui a le vent en poupe, le Macron, quelle mouche l’a piqué de nous dire que la colo (nisation), c’était un « crime contre l’humanité » ? C’est sûr que, quand on n’a pas de programme, mieux vaut dire des trucs qui ressemblent à des idées, et qui fâchent de préférence.

Bon, je conclue : tous ces mecs-là, à force de faire les rigolos, de jouer aux cons, y vont nous faire venir au milieu de la piste, la dame du FN (traduisez : femelle narcissique). Le Pen aux rênes de l’Etat, ça vous ferait pas de la peine tout de même ? A moi, si