Mois : octobre 2012

LES HOPITAUX PUBLICS FACE AU COUT DES RETRAITES

    Les coûts des soins dans les hôpitaux publics sont en moyenne de 22% supérieurs à ceux des cliniques privées. Un écart déjà très pénalisant pour l’équilibre de l’assurance maladie. Mais avec la charge croissante des retraites des fonctionnaires hospitaliers, confirmée dans le budget de la Sécurité sociale (PLFSS 2013), c’est la survie même des hôpitaux publics qui est en cause. Comme dans tout le secteur privé, les cotisations retraite des salariés des cliniques sont d’environ 11%, et celles de leurs employeurs d’environ 15%, soit un total de 26% du salaire brut [1]. Ces taux ont quasiment doublé depuis...

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LE SEUL PARTI LIBERAL EN FRANCE: LE PLD

      Le Parti Libéral Démocrate (PLD) a tenu ses Universités d’Automne à Courtomer (Orne) du 19 au 21 octobre. Plus d’une centaine de cadres nationaux, délégués régionaux, représentants des mouvements de jeunes libéraux et simples militants ont participé à des débats animés avec des personnalités politiques (Alain Madelin, Hervé Mariton, Alain Lambert), des intellectuels (Cécile Philippe de l’Institut Molinari ou Markus Kerber d’Europolis), des entrepreneurs (Arnaud Dassier, Charles Beigbeder) et des Français de l’étranger (Gaspard Koenig, Mathieu Le Blan, Thibault Danjou) déterminés à apporter à leur pays d’origine un souffle de liberté. Les libéraux sont aujourd’hui les...

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CERTAINS LIBERAUX FRANCAIS REFUSENT L’EXEMPLE SUISSE SUR LA LIBERALISATION DU CANNABIS

     Le Conseil des Etats a voté la dépénalisation des joints. Une mesure libérale qui répond à l’évolution des moeurs: il y a 300.000 fumeurs de joints en Suisse, on ne peut pas continuer à tous les menacer de prison!Plus de prison donc, mais une simple amende, dont le montant sera de 100 francs (80 euros), si vous êtes pris sur le fait en possession de moins de 10 grammes (c’est-à-dire beaucoup pour un simple consommateur).Le statut du cannabis se rapproche ainsi peu à peu de celui de l’alcool, ce qui est une bonne chose. Cette drogue douce ne fait pas davantage de dégâts que le pinard. Et la pénalisation des petits fumeurs encombre les tribunaux sans avoir aucun effet préventif. Selon la Tribune de Genève, « Il s’agit d’apporter une réponse pragmatique à un problème qui ne peut être ignoré. Des centaines de milliers de personnes consomment occasionnellement de l’herbe en Suisse, ont souligné divers orateurs. Avec plus de 30’000 dénonciations par an, la pénalisation des petits fumeurs encombre les tribunaux sans avoir aucun effet préventif, a résumé Felix Gutzwiller (PLR/ZH). (…) Mais les velléités de tolérance de la Chambre des cantons se sont arrêtées là. Par 24 voix contre 15, la majorité a refusé l’idée de sa commission d’offrir à police la possibilité de renoncer à infliger une amende dans les «cas bénins». »...

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TOUS LES LIBERAUX NE SONT PAS POUR LA LIBERALISATION DU MARCHE DE LA VENTE D’ARMES

   En France, la vente des armes à feu est très limitée et strictement réglementée par la loi. Contrairement aux États-Unis, par exemple, il n’est pas permis à n’importe qui d’acheter une arme, et surtout il n’est pas possible à tout le monde d’acquérir n’importe quelle arme. Pour cela, les armes à feu sont divisées en plusieurs catégories : première, seconde, troisième catégorie, etc. Les armes dites « de défense » Il existe en fait huit catégories en tout, mais nous ne nous intéresserons ici qu’à trois d’entre elles. Aux armes de quatrième catégorie tout d’abord, celles des armes dites « de défense », et qui regroupent les différentes armes de poing : pistolets, revolvers, etc., ainsi que les fusils à pompe, par exemple. Toutes ces différentes armes sont soumises à une autorisation préfectorale, qu’il n’est possible d’obtenir que sous certaines conditions strictes. Les armes de chasse La cinquième catégorie est celle des armes les plus vendues en France. Elle comprend les divers fusils de chasse en vente dans les magasins et chez les armuriers. Un permis de chasse suffit pour avoir le droit d’acheter une de ces armes. Source: http://www.taxiclic.com/  ...

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QUI ETAIT FREDERIC BASTIAT

    Claude, Frédéric Bastiat, plus communément Frédéric Bastiat (Bayonne, 30 juin 1801 – Rome, 24 décembre 1850 (à 49 ans)) est un économiste, homme politique et polémiste libéral français. Entré tardivement dans le débat public, il marque la France du milieu du XIXe siècle en prenant part aux débats économiques : il collabore régulièrement au Journal des Économistes et entretient une polémique virulente avec Proudhon. Élu à l’assemblée, il participe à la vie politique française en votant tantôt avec la gauche, tantôt avec la droite [Livre 1]. Il développe une pensée libérale, caractérisée par la défense du libre-échange ou de la concurrence et l’opposition au socialisme et au colonialisme. Il est considéré comme un précurseur de l’école autrichienne d’économie et de l’école des choix publics[Livre 2]. Relativement tombé dans l’oubli en France, il bénéficie d’une renommée internationale, en particulier grâce à ses Harmonies économiques. Pascal Salin y voit la conséquence de la trop grande clarté de ses écrits et reprend une citation de Bastiat : « Le public est ainsi fait qu’il se défie autant de ce qui est simple qu’il se lasse de ce qui ne l’est pas » (in Midi à quatorze heures, ébauche de pamphlet reprise dans Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit...

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ENCORE UNE HAUSSE DU PRIX DU TABAC…

  Tous les Gouvernements, absolument tous sans exception, ont eu recours, ont recours et, avec cette imagination débordante qu’on leur connait, continueront d’avoir recours à l’augmentation du prix du tabac et des cigarettes au prétexte de la lutte contre le tabagisme… sans oublier, depuis peu, une démarche identique et pour des raisons comparables consistant à taxer la bière afin d’en freiner la consommation… Par contre, face à la flambée des dépenses de santé, leur réaction, toute aussi immédiate que chronique, consiste à tout faire pour entretenir l’illusion que le recours à la Carte Vitale aurait pour effet de rendre la consultation médicale « gratuite ». Si la santé n’a pas de prix, elle a un coût, et ce qui semble gratuit sur l’instant, pour le consommateur, et j’emploie ce terme délibérément, sera en fait payé, plus tard, par la Collectivité toute entière. Comment ou, plus encore, par quelle incohérence et méconnaissance de la plus élémentaire psychologie, espérer, comme on le fait depuis des dizaines d’années, juguler la progression constante des dépenses de santé, entraînant celle de prélèvements sociaux qui, en figurant en bonne position au Guiness des records impactent tant notre pouvoir d’achat que notre compétitivité, sans mettre un terme à une gabegie que tout le monde connait mais qu’il est « politiquement incorrect » de dénoncer, sans contrôler l’attribution et l’usage fait des CMU, sans lutter contre le prêt de cette carte...

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LE LIBRE-ECHANGE SERAIT-IL LA SOLUTION POUR L’AFRQUE

      L’Afrique doit-elle avoir peur du libre-échange et plus généralement de la mondialisation? L’histoire nous montre que l’Afrique a une tradition de libre-échange. Déjà en 1200 à l’époque de Soundjata Keita puis sous Kankan Musa, l’économie africaine reposait sur le commerce de l’or, de l’Ivoire et autres, vers le Bassin Méditerranéen. Les caravanes du désert étaient déjà la mondialisation. L’empereur Zhao Gou (1127-1162) de la dynastie Sung du Sud, qui représente sans doute un des sommets de la civilisation humaine, a pu écrire : « Les profits du commerce maritime sont très importants.  Avec une gestion correcte, ils peuvent se monter à des millions de pièces. Cela n’est-il pas meilleur que d’imposer un fardeau fiscal au peuple ? » Ne pensons pas que la mondialisation soit un montre informe sans tête qui écrase et détruise, ce n’est pas une aventure ambigüe, c’est simplement le fruit de multiples échanges de personnes privées entre elles. Ce n’est pas une grosse machine créée par les Etats, c’est au contraire un mouvement spontané d’échange entre individus et entre entreprises. Les Etats n’entre dans la mondialisation que pour y glisser ses imperfections à travers des mesures restrictives de l’échange Source:...

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LE MOUVEMENT LIBERAL POPULAIRE EST DEVENU PARTENAIRE DE L’UDI

    Le Mouvement Libéral Populaire, représentant à la Martinique   présidée par Jean-Marie BOCKEL, sénateur, est devenu, depuis le Conseil Politique National du 22 Septembre 2012 à Mulhouse, partenaire du nouveau parti centriste « Union des Démocrates et Indépendants » (UDI), présidé par Jean-Louis BORLOO, député et président du Parti Radical. L’UDI comprend plusieurs partis politiques et représente au parlement national 30 députés et 30 sénateurs, 5 députés européens, une centaine de conseillers régionaux et une dizaine de présidences de conseils généraux. L’élection à la Collectivité Unique étant probablement repoussée à 2015, cette représentation locale de l’UDI nous amène à prendre...

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