Mois : juin 2012

POURQUOI LES FRANCAIS SONT-ILS HOSTILES AU LIBERALISME

        RDV JEUDI 05 juillet au Café de Flore 172 bd Saint-Germain, 75006 Paris Le libéralisme a-t-il échoué ? Le béralisme est-il la loi du plus fort ? Pourquoi les Français sont-ils hostiles au libéralisme ? Le libéralisme est-il un anarchisme sauvage ? Un « laisser-faire » immoral ? Une doctrine de droite ? Un nouveau totalitarisme ? Etc. En cette période de crise économique, autant de questions que l’on pourrait être en droit de se poser. De façon claire et sans langue-de-bois, le Dictionnaire du libéralisme apporte des réponses originales et dénonce les idées reçues. En plus de 300 entrées, cet ouvrage montre que le libéralisme n’est pas qu’une doctrine économique, mais bien un courant de pensée plus global et présent dans d’autres secteurs de la société par exemple politique, juridique, éducatif, sociologique, voire même philosophique. L’auteur Mathieu Laine est membre du comité de rédaction de la revue Commentaire. Il a créé et anime le séminaire de Sciences Po « Introduction à la pensée libérale ». On le retrouve souvent sur les plateaux de télévision à défendre la pensée libérale pour dissiper l’obscurantisme ambiant. L’auteur a déjà plusieurs ouvrages à son actif, notamment « La grande nurserie : pour en finir avec l’infantilisation des Français ». Inscription Cette soirée-débat est ouverte à tous. Par souci d’organisation, nous vous prions de confirmer votre participation par mail :...

Lire la suite

FONCTION PUBLIQUE: BUREAUCRATIE PESANTE

    Cloisonnement des administrations, démotivation des agents, bureaucratie pesante… Le statut de notre fonction publique est si archaïque qu’il rend impossible toute gestion moderne des effectifs.   Cloisonnement des administrations, démotivation des agents, bureaucratie pesante… Le statut de notre fonction publique est si archaïque qu’il rend impossible toute gestion moderne des effectifs. Bernadette Petit commence à en avoir par dessus la tête. La directrice du Crous de Paris, l’établissement public en charge du logement et de la restauration des étudiants, voit régulièrement débarquer des fonctionnaires n’ayant ni la formation ni les compétences requises. «J’avais besoin d’un contrôleur de gestion pour mes restaurants universitaires, on m’a envoyé un diplômé en philosophie», déplore-t-elle. Et, pour gérer le service des achats de denrées alimentaires, elle a hérité d’un juriste incapable de négocier le bout de gras avec les vendeurs de brocolis et de tranches napolitaines. Certains statuts de fonctionnaires datent de l’Ancien Régime Plus embêtant : une fois qu’elle a formé ses cadres novices, madame Petit les regarde s’enfuir vers les administrations centrales, où ils gagnent jusqu’à 1000 euros de plus par mois. «Je n’ai le droit de leur octroyer que des primes ridicules par rapport à celles du ministère des Finances ou de l’Intérieur», peste-t-elle. Résultat : aucun agent expérimenté ne veut demeurer chez elle. Ces mésaventures, Bernadette Petit les doit à l’incroyable archaïsme du statut de la fonction publique....

Lire la suite

LA VIE,LA SANTE , L’AMOUR SONT PRECAIRES. POURQUOI LE TRAVAIL NE LE SERAIT IL PAS

Art. R. 230-1. (Décret n° 2001-1016, 5 nov. 2001) – L’employeur transcrit et met à jour dans un document unique les résultats de l’évaluation des risques pour la sécurité et la santé des travailleurs. La France n’a pas atteint le «degré de maturité» sociale suffisant pour mettre en oeuvre une réforme du droit du travail, qui remettrait en cause notamment les 35 heures, a estimé ce mercredi Gérard Larcher.     En simplifiant les réglementations du marché du travail (fin des 35 heures, simplification de la représentation syndicale et des licenciements, etc.), et remplacer le SMIC actuel par des seuils...

Lire la suite

FAUDRAIT IL PAS SUPPRIMER LA LOI SRU POUR RESOUDRE LE PROBLEME DU LOGEMENT

      La loi Solidarité et renouvellement urbains… La loi SRU du 13 décembre 2000 est l’aboutissement d’un débat national lancé en 1999 ayant pour thème  » Habiter, se déplacer… vivre la Ville  » qui a fait ressortir la nécessité d’assurer une plus grande cohérence entre les politiques d’urbanisme et les politiques de déplacements dans une perspective de développement durable. La loi trouve sa source dans le fait que la ville d’aujourd’hui n’est plus celle d’il y a 50 ans. La loi SRU cherche à prendre toute la mesure des enjeux de la ville d’aujourd’hui : lutter contre la péri-urbanisation et le gaspillage de l’espace en favorisant le renouvellement urbain, inciter – voire contraindre parfois – à la mixité urbaine et sociale, mettre en œuvre une politique de déplacements au service du développement durable. L’objectif de la Loi SRU consiste à offrir aux décideurs publics un cadre juridique rénové ainsi que des alternatives permettant d’envisager un développement autre que celui proposé et mis en œuvre ces dernières décennies. Elle comprend trois volets qui sont ici commentés : urbanisme, habitat et déplacements. L’efficacité de cette loi dépend pour une large part d’une appropriation politique, qui si elle fait défaut, accentuera les dysfonctionnements urbains qui avaient, à l’origine, motivé son vote… Même les plus mauvais élèves peuvent ne pas être pénalisés alors qu’il ne respectent pas la loi SRU. Le récent...

Lire la suite

C.JEANJEAN ET LES LIBERAUX DE L’HERAULT

    Implanté dans la commune de Palavas-les-Flots (Hérault) dont il est maire depuis 1989, il est élu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la 1re circonscription de l’Hérault. Il siège pendant cinq années à l’Assemblée Nationale où il fait partie du groupe UMP. Il est alors entre autre, membre du groupe d’études sur le problème du Tibet de l’Assemblée nationale.       Fin 2004, il décide avec le conseil municipal de Palavas-les-Flots de faire sortir sa commune de la communauté d’agglomération Montpellier Agglomération pour rejoindre la communauté de communes du Pays de l’Or, suite à de nombreux désaccords avec Georges Frêche, président du conseil d’agglomération. Depuis la sortie de l’agglomération de Montpellier, Christian Jeanjean a, avec l’aide de la communauté de communes du Pays de l’Or, raccordé la ville de Palavas-les-Flots à la station Maera pour le  traitement des eaux usées.       En 2007, il décide de ne pas se représenter aux élections législatives. Il soutient la candidature de Jacques Domergue qui est élu député de la 1re circonscription le 17 juin 2007.       Le 16 septembre 2007, Christian Jeanjean est élu président départemental de l’UMP par les conseillers départementaux du mouvement. Mais le 13 décembre 2008, il est battu à ce poste par Arnaud Julien.   Le 9 mars 2008, Christian Jeanjean a été réélu à la mairie de...

Lire la suite

TOUS LES LIBERAUX SONT- ILS POUR LA L’EGALISATION DE LA PROSTITUTION

Entre 18.000 et 20.000 personnes pratiquent la prostitution dans la rue en France. Les autres formes ne sont pas chiffrées. Photo AFP Le statut pénal de la prostitution doit, selon la ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem, «disparaître», affirmait-elle hier dans le Journal du Dimanche. Et elle appelait le gouvernement à «se donner les moyens» de l’abolir. «La question n’est pas de savoir si nous voulons abolir la prostitution – la réponse est oui – mais de nous donner les moyens de le faire», déclare la ministre. «Mon objectif, comme celui du PS, c’est de voir la prostitution disparaître.» Actuellement, recourir à une personne prostituée n’est pas un délit. Depuis 2003, la loi punit le racolage passif, c’est-à-dire celui exercé par la personne prostituée sur la voie publique, de deux mois d’emprisonnement et de 3.750 euros d’amende. Ce texte est peu appliqué et ne prévoit rien contre les clients. D’après une récente enquête du Mouvement du Nid, un homme sur huit a déjà eu recours à une prestation sexuelle tarifée. Durant la campagne, François Hollande avait dit son intention de supprimer ce délit de racolage passif qui «conduit à repousser la prostitution dans des zones peu accessibles pour les associations». Quant à la pénalisation des clients, «la réflexion doit être ouverte», avait-il ajouté. En 2010, la France comptait au moins 18.000 à 20.000 prostitué(e)s de rue, les autres...

Lire la suite

LE « 2% » DIVISE LA CLASSE POLITIQUE

      Le gouvernement, dont la fourchette de travail s’établit entre 1,5% et 2%, se dirige vers une hausse limitée. Le ministre du Travail, Michel Sapin avait prévenu qu’il n’y aurait pas de « choc » sur le smic en raison du contexte économique. La faible ampleur attendue de ce « coup de pouce » est dénoncée à gauche du PS, tandis que la droite dénonce une « fausse bonne idée ». « L’annonce sera faite demain, des chiffres ont été donnés », a déclaré lundi sur i>télé le ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovici. « Ils ne seront pas de 4% pour être clair », a-t-il dit, en référence à la hausse demandée par Jean-Luc Mélenchon, ancien candidat du Front de gauche à la présidentielle. Le Parti communiste français estime que la hausse d’environ 2% vers laquelle le gouvernement s’oriente serait plus de l’ordre de la « pichenette » que du « coup de pouce ». Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, qui souhaitait une hausse de 5%, a estimé sur France Inter qu’une hausse de 2% constituerait un « premier faux pas » de la part du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. « La frustration, je peux la comprendre mais il faut se rendre compte que ce sera la première fois depuis cinq ans (…) qu’il y aura un coup de pouce au smic, il faut aussi savoir que le smic ne doit pas déstabiliser la hiérarchie des salaires car sinon...

Lire la suite

Newsletter

Faire un don au site

Vos dons sont essentiels, ce sont eux qui assurent le développement du site et garantissent son indépendance.